En
plus, c’est contagieux. Journalistes et commentateurs sont
contaminés. Exemples :
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« C’est l’affaire de tous. », autrement dit,
démerdez-vous. Utile pour présenter un projet décidé par le
gouvernement mais que les collectivités locales doivent financer.
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« Les acquis sociaux du programme du CNR », pour
réconcilier gaullistes et communistes face à l’extrême centre
(LR, Renaissance et Modem)
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« La majorité doit marcher sur ses deux jambes. » . Se
dit quand un parti participant à la majorité se sent exclu des
décisions : Les Républicains pour Renaissance, et autrefois le
PC pour le PS
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« Etats-généraux. »ou « Grenelle » de ceci ou cela.
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« Faire bouger les lignes. » (prononcer le mot lignes en
fronçant les sourcils)
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« Faire son François Bayrou » : insulte sans
conséquence, euphémisme pour « procrastinateur ».
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« Faire le jeu/le lit du FN. » équivalent du
crucifix brandi par les exorcistes.
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« Feuille de route » manière de dire qu’on ne fait
qu’exécuter des décisions prises par le Président élu par la
majorité des Français (donc légitimes).
- « Jouer collectif. » : demander aux autres de ne pas
jouer ‘perso’, mais surtout exiger qu’ils jouent derrière
vous.
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« Logiciel » : socle de références plus ou moins
vagues qu’il convient de ‘changer’.
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« Oser dire la vérité (sans faux-semblant). » Expliquer que
« des sacrifices sont nécessaires ».
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« Redonner du sens. » pour terminer un discours ou un article
(précède en général une citation d’un père de la nation)
- « (Le) vivre ensemble. » synonyme de "cohésion
sociale« .
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»Vraies préoccupations (des Français)". Expression
qui apparaît en cas de à de mauvais sondages ou de polémique ou en
réponse à une question désagréable.