@Eric F
Je suis quand même satisfait que vous en veniez à « considérer » la complexité des méthodes utilisées pour « comprendre » ce que sont les virus.
Comprenez que je n’affirme rien, j’ai une opinion. Et cette opinion est basée sur les incohérences d’un pseudo discours scientifiques. Je dis « pseudo », car à l’analyse, il est possible de voir que la méthode scientifique est bafouée. Nous flirtons avec des théories, mais il ne s’agit que de théories.
En ce qui me concerne, je fais ce genre de recherches pour savoir ce qui est le mieux pour la santé. Comprendre la biologie humaine c’est comprendre la meilleure approche possible pour conserver sa santé ou l’améliorer. Et on en vient à la « vaccination ». Est-ce que celle ci « renforce » la santé ou pas ? Y a t-il d’autres approches qui pourraient faire « mieux ». Et je dis oui, un grand oui.
En considérant les pathologies humaines les plus courantes, je vois que le « stress oxydatif » joue un rôle absolument central. L’idée est donc de réduire ce stress oxydatif et de le combattre avec les moyens appropriés. Pour ceux qui souhaitent, évidemment, rester en bonne santé. Il convient donc d’identifier ce qui provoque le stress oxydatif, ce qui amène son augmentation. La pollution atmosphérique est un des éléments majeurs dans cette affaire ainsi que la molécule appelée « glucose ». On peut bien se défendre en appliquant certaines méthodes, en améliorant constamment son système anti-oxydant.
Ma « croyance » c’est qu’il y a davantage à gagner, à espérer, pour sa santé, en considérant le « stress oxydatif », et ce qu’il produit (des trucs comme les cancers, des maladies auto-immunes, des maladies métaboliques), et non en s’arcboutant sur des « virus ». La vaccination ne mène à rien pour la santé, elle ne renforce pas la système immunitaire.
Parce que, en effet, même en situation de production d’anticorps, contre un antigène donné, il faudra la « puissance » du système immunitaire « innée », pour combattre et se débarrasser des antigènes. Les « anticorps » ne sont finalement « que » des marqueurs, quelle que soit l’agent pathogène identifié dans l’organisme et contre lequel il va réagir. Le système immunitaire « innée » n’est jamais renforcé par une vaccination. Depuis la découverte de TLR (toll like receptors) il est devenu évidement qu’il n’y pas cette dichotomie entre immunité innée et immunité adaptative. C’est vraiment l’immunité innée qui fait le boulot. La meilleure immunité étant celle qui « empêche » les agents pathogènes de pénétrer l’organisme parce que lorsque ceux ci sont dans la circulation sanguine l’affaire est plus compliquée à résoudre. Il faut donc s’attacher à renforcer les défenses immunitaires de première ligne. Suite au prochain épisode.