@Francis, agnotologue
Lorsque je lis votre commentaire je ne peux que conclure que les industriels du vaccin sont devenus fous, et que même notre science part à la dérive.
En effet, depuis la découverte des TLR -toll like receptors-, dans les années 1990, nous savons que la dichotomie immunité innée / immunité acquise n’est plus de mise.
Il se trouve que ces TLR, appartenant aux cellules de l’immunité innée, sont capables de « discriminer » le « soi » du « non soi ». Ces TLR identifient donc immédiatement ce qui est « soi » et ce qui n’est pas « soi ». Le but de la vaccination est de faire produire à l’organisme, par anticipation, des anticorps susceptibles de lutter contre l’agent pathogène s’il pénètre dans l’organisme. Mais, il se trouve que les PLR sont « déjà » susceptibles de faire ce travail. Les « anticorps » que nous produisons ne sont que des marqueurs d’agents pathogènes. Ils ne renforcent en rien l’immunité. Une fois marquée, l’agent pathogène sera éliminé par les cellules de l’immunité innée.
Ainsi aucune réflexion n’a eu lieu concernant les anticorps après la découverte des TLR et de leur rôle. La « vaccination » ne sert vraiment à rien compte tenu que les TLR connaissent par « avance » tout ce qui n’est pas du domaine du soi.
... « Jusqu’au début des années 90, la réponse immunitaire était perçue comme une réponse au non-soi, essentiellement associée à la réponse immunitaire adaptative, mais cette conception ne rendait pas compte des mécanismes responsables de la réponse immunitaire innée qui est la première ligne de défense immédiate de l’organisme lors d’une infection ou de dommages cellulaires. C’est Charles Janeway qui, le premier, a formalisé ce problème en imaginant l’existence de récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (Pattern Recognition Receptors, PRR), capables de reconnaître un ensemble limité de molécules qui signent la présence d’un pathogène, les motifs moléculaires associés aux pathogènes (Pathogen-Associated Molecular Patterns, PAMP). La découverte et la caractérisation d’un type de PRR, les récepteurs Toll-like (TLR), a valu le prix Nobel à Jules Hoffmann et Bruce Beutler en 2011, et a permis de comprendre les mécanismes moléculaires mis en jeu dans l’immunité innée. »...
... «
En conclusion la reconnaissance par les cellules de signaux de danger (PAMP et DAMP) met en jeu différents récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires (PRR) : TLR, RLR, et divers récepteurs à l’ADN cytosolique. Ces PRR diffèrent au niveau de leur localisation (membrane plasmique, endosome, cytosol) et au niveau des motifs reconnus (ADN et ARN double brin ou simple brin, protéines, lipides…). Il faut noter que, bien que différentes molécules soient reconnues par ces PRR (protéines, lipides…), la reconnaissance du danger fait le plus souvent intervenir un type de molécule commun à tous les êtres vivants : les acides nucléiques. C’est la différence de structure (simple ou double brin, méthylé ou non, coiffé ou non) et la localisation de ces acides nucléiques qui permet aux cellules de détecter les molécules associées à un danger (matériel génétique issu d’un pathogène, ADN endogène endommagé).
Une fois que les PRR ont reconnu un signal de danger, ils activent des voies de signalisation qui finissent par converger pour induire la synthèse de cytokines pro-inflammatoires et d’interférons de type I. Les premières activent les cellules du système immunitaire tandis que les seconds participent notamment à la mise en place d’un système de défense antiviral. »...
La découverte et le rôle « fondamental » des TLR, associés aux PAMP et aux DAMP, aurait dû alerter toutes les instances scientifiques sur le rôle nul joué par les vaccins. Mais, les industriels et les personnalités politiques dans leur sillage, ont continué à bourrer le mou des populations avec des vaccins, qui permettent de produire des anticorps qui vont nous sauver. Sauf que, l’organisme humain ne fonctionne pas comme ça. Tout ce qui n’est pas du domaine du « soi » est identifié par les TLR. Tous les agents pathogènes figurent sur la même ligne de départ, et lorsqu’ils pénètrent dans l’organisme, ils sont identifiés comme faisant partie du « non soi » et notre système immunitaire fera en sorte de les éliminer. La « vaccination » est un leurre, une immense supercherie.
https://planet-vie.ens.fr/thematiques/animaux/systeme-immunitaire/immunite-innee-antivirale-et-reconnaissance-de-motifs