@Francis, agnotologue
Je ne crois pas un instant à l’excrétion de la protéine « spike ». Celle-ci, comme les virus, est un artefact. Elle « nait » du « processus » utilisé pour l’isolement et la purification virale. D’ailleurs, si les « vaccins », via l’ARN messager « chimique » inoculé via la piquouse, amenaient à faire produire la protéine « spike », celle ci ferait l’objet d’un contrôle qualité par le protéasome et serait détruite.
Ce sont les nanoparticules présentes dans le produit injectable et les différents adjuvants tenus secrets qui sont délétères pour l’organisme. Je suis très dubitatif sur la production de cette protéine spike par la cellule. En effet le protéasome cellulaire élimine sans pitié toutes les protéines produites par l’organisme qui ne correspondent pas au « soi » ou qui ont été « mal-formées ». Il existe dans les cellules ce mécanisme de « contrôle qualité ». Je ne crois pas un instant, compte tenu de notre fonctionnement biologique, de la mise en circulation de cette protéine. En revanche, si elle devait être produite, elle serait désagrégée par le protéasome lequel présenterait cette protéine à notre système immunitaire, au CMH. Parce que les choses se passent comme ça.
Parler de la « protéine spike » c’est adhérer à l’idée de l’existence virale. D’autres explications, comme les « adjuvants » et les « nanoparticules » sont les véritables épines introduites subrepticement dans l’organisme lors des injections.