Le plan d’Hitler avait repris un principe qui avait été défini avant la 1ère guerre mondiale : se débarrasser d’abord de la France avant d’attaquer la Russie supposée plus lente à se mettre en branle. ça a marché dans un premier temps, mais... Hitler avait commis la même erreur que Napoléon, il ne voyait de la Russie que sa partie européenne, il a donc sous-estimé l’immense arrière pays, où la Russie (/URSS) se refait des forces pour la contre-offensive.
Concernant la seconde guerre mondiale, les anglo-américains ne sont pas restés seulement spectateurs de la guerre sur le front Est, ils ont fourni des armes déterminante à l’URSS, ils ont effectué des bombardements sur l’Allemagne (même si l’effet n’a été que partiel, cela a rendu plus difficile certaines productions) il y a eu le débarquement en Afrique du Nord en 42 puis la remontée en Italie où l’Allemagne a du envoyer des forces pour remplacer le fascisme renversé.
Les USA étaient par ailleurs fortement engagés dans le conflit contre les Japonais, et avait donc plusieurs fronts. L’URSS n’a déclaré la guerre au Japon qu’à peu de jours de sa capitulation.
Les considérations exprimées dans l’article sur les objectifs divergeants entre américains et britanniques apportent un aspect intéressant et peu connu, même s’ils sont vus selon un prisme pro-soviétique qui se confirme dans l’envolée à la fin de l’article (mais anti-Staline).
Ce qui est remarquable dans la bataille de Stalingrad, c’est que les Allemands avaient occupé une très grande partie de la ville, mais les forces soviétique n’ont pas craqué, et on repris l’initiative en élargissant le terrain d’action. La dynamique étant alors lancée, elle s’est poursuivie (le combat changea d’âme, l’espoir changea de camp).