« Elle ne compléta pas la longue liste des féminicides, mais son sort était-il si différent de celui de ces malheureuses ? »
On peut inverser les rôles, mais comme le mot « masculicide » n’existe pas (puisqu’autrefois, le mot « homicide » était neutre ou bisexuel ou agenre, comme vous voudrez), on ne met en exergue que la moitié de la turpitude humaine.
C’est une des applications de la technique de discrimination positive mise en avant par les étasuniens pour faire croire aux « minorités opprimées » que maintenant, c’est fini, que la camp du bien au pouvoir va chasser définitivement le diable. C’est plus pratique de désigner les mâles comme « méchants » plutôt que de remettre en cause les fondement de ces inégalités et injustices.
Mais pour ce qui est des victimes de pervers narcissiques dans les ménages et d’une soumission gérée par des techniques manipulatoires conscientes ou héritées d’une longue lignée, les deux sexes sont à égalité. Beaucoup donnent le change, mais une petite poupée à l’air innocent maquée à un beauf peut très bien se révéler le pire des dragons à la maison. Le doberman devient un toutou qui utilise les patins pour marcher sur le parquet ciré !