@Eric F
Mais il y a bien des « adjuvants » dans ces « injections ». La composition du produit injectable est tenu secrète. Le problème n’étant pas, à proprement parler, de l’oxyde de graphème, mais des « adjuvants » intégrés au produit injectable. En matière de « preuve » il faudra se lever tôt parce que ces produits sont sous licence industrielle jalousement gardée.
Nous sommes donc « priés de croire » que ces injections sont salvatrices. Mais où sont les preuves de cette efficacité ? Tant de milliards dépensés pour ces « injections » et pas l’ombre d’une preuve sérieuse concernant leur efficacité. Aucune information sur les « adjuvants » contenus dans le produit injectable. L’on sait « seulement » que des « nanoparticules » ont été utilisées pour transporter le principe actif du produit injectable. Et l’on sait parfaitement bien que l’organisme humain n’aime pas du tout recevoir, par delà ses défenses immunitaires de première ligne, des particules ne faisant pas partie du « soi ». Sans aucun doute possible ces « nanoparticules » devront être chassées de l’organisme par nos agents de l’immunité. Il ne peut en être autrement.
Et encore faudrait-il que l’on apporte la preuve que l’agent qui provoque la maladie a bien été identifié. Ce qui n’a jamais été démontré. Et encore faudrait-il démontrer que la « vaccination » permet à l’organisme de mieux se « préparer à une attaque future » de l’agent pathogène. Ce qui, évidemment, n’a jamais été démontré. Parce que les scientifiques ont énormément progressé dans leur compréhension du fonctionnement du système immunitaire. La distinction « immunité innée » et « immunité acquise » ayant volé en éclats depuis la découverte des TLR, des PRR, des PAMP et des DAMP. Depuis que l’on sait que les cellules de l’immunité innée savent, immédiatement, faire la part des choses entre le « soi » et le « non soi ». Depuis ces découvertes, la démarcation entre immunité innée et immunité acquise n’a plus lieu d’être. C’est ainsi, quoi que l’on pense des virus, artefacts ou pas, la vaccination n’a plus lieu d’être. Elle ne sert strictement à rien, mais vraiment à rien. C’est bien le fonctionnement de l’immunité « innée » qu’il faudrait soutenir. Mais déjà les chercheurs ont parfaitement bien établi ce qui fragilisait le fonctionnement de nos défenses de premières lignes et chez quel type de personnes ces dysfonctionnements intervenaient et pourquoi ils le faisaient. Et aucune vaccination au monde ne pourra y changer quoi que se soit. Il faut réfléchir autrement.
... « Jusqu’au début des années 90, la réponse immunitaire était perçue comme une réponse au non-soi, essentiellement associée à la réponse immunitaire adaptative, mais cette conception ne rendait pas compte des mécanismes responsables de la réponse immunitaire innée qui est la première ligne de défense immédiate de l’organisme lors d’une infection ou de dommages cellulaires. »...
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