@pemile
Vous savez que les faits sont têtus pemile.
La « théorie virale » voudrait qu’il y ait « propagation » et « contagion », les maitres mots de cette théorie. Il se trouve, pemile, qu’il n’y a strictement aucune preuve d’une quelconque propagation ou d’une quelconque contagion en période épidémique de maladies respiratoires. Il existe, c’est très visible, personne absolument ne le conteste, des « pics épidémiques ». Ce qui veut dire, pemile, que tout le monde est malade « ’en même temps ». Ce « en même temps » apporte simplement la « preuve formelle » qu’il ne peut y avoir ni de propagation ni de contamination inter-humaine.
Un lycéen, effectivement, peut comprendre et « constater » ce phénomène de « non propagation » et de « non contamination ». Et pourtant, les gens sont malades et présentent des maladies respiratoires. Pourquoi « tous en même temps », selon un « pic épidémique » ? Parce que ces personnes sont soumises « en même temps » à des conditions atmosphériques difficiles. C’est ainsi que le phénomène « d’inversion thermique » entre en scène. Les inversions thermiques provoquent une augmentation de la pollution atmosphérique, et les gens « respirent », « tous », « en même temps » cet atmosphère pollué. Les personnes « sensibles », celles au système immunitaire diminué, sont en difficulté, certaines en grande difficulté, et d’autres pas du tout. La qualité du système immunitaire fait la différence.
Voilà pemile, vous pouvez retourner au lycée pour comprendre que les phénomènes de propagation et de contamination sont absolument « absents » de notre quotidien en période de « pic épidémique de maladies respiratoires ». Et lorsqu’un puissant anticyclone repose sur l’Europe, absence de pluie et de vent, températures matinales basses, alors ce sont tous les habitants de l’Europe, du Portugal à la Suède qui vivent « en même temps » dans une atmosphère plus polluée que d’ordinaire.
Les phénomènes de propagation et de contamination ne sont visibles nulle part lors des pics épidémiques. En revanche, le phénomène « d’inversion thermique » est, lui, absolument démontré. C’est la base pemile. Vous, visiblement, vous semblez très loin de la base. Allo Houston, vous m’entendez ....
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34723075/
PS : ce qui est appelé « covid19 » est simplement un phénomène météorologique exacerbé, provoquant une augmentation de la pollution atmosphérique et, par voie de conséquence, une augmentation « soudaine » des maladies respiratoires. Il ne s’agit que « d’intoxication » à des matières polluantes atmosphériques. En Bretagne, l’utilisation outrancière d’engrais azotés, provoque aussi des augmentations de la pollution atmosphérique, au sortir de l’hiver, lorsque les épandages vont bon train.