@Eric F
L’immigration légale est maîtrisable, elle peut être ajustée.
Le problème majeure est celui des flux de migrants qui demandent automatiquement l’asile, le statut de demandeur étant protecteur en lui-même, ensuite une fois sur place même si la demande est refusée, il est très difficile de procéder à des ’’reconduites’’ vers un pays d’origine pas forcément identifié.
C’est donc bien ce canal qui est d’abord à reconsidérer. Une possibilité serait d’établir un numerus clausus du nombre de dossiers annuels de demandes (hormis citoyens de l’UE), et l’interdiction de maintien sur le territoire si la demande n’est pas enregistrée auparavant.
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Une possibilité serait d’établir un numerus clausus du nombre de dossiers annuels de demandes (hormis citoyens de l’UE), et l’interdiction de maintien sur le territoire si la demande n’est pas enregistrée auparavant.
ce serait bien sur une partie de la solution
mais des solutions globales existent.
Pierre
BROCHAND
directeur
général de la Direction générale de la sécurité extérieure
(DGSE) de 2002 à 2008, ainsi qu’ambassadeur de France, discours
auprès de gaulliste en novembre dernier
les solutions
en ce qui concerne l’immigration
Nous pouvons tout, ou presque, pour
décourager l’arrivée.
D’où 6 grands axes :
-
Envoyer, urbi et orbi, le message
que le vent a tourné à 180°,
-
en s’attaquant bille en tête
à l’immigration légale, qu’il convient de diviser au moins par
10.
-
– Trancher à la même
hauteur l’accès à la nationalité, qui doit cesser d’être
automatique.
-
– Contenir l’immigration
irrégulière, en divisant par 20 ou 30 les visas, y compris
étudiants, accordés aux pays à risques, en n’acceptant plus
aucune demande d’asile sur notre territoire, en abolissant toutes
les récompenses à la tricherie (aide médicale d’Etat,
hébergement, régularisations, débarquement de navires »
sauveteurs « ).
-
– Atténuer l’attractivité
sociale de la France, en supprimant toutes les prestations non
contributives aux étrangers, HLM compris, et en limitant à 3
enfants, par famille française, des allocations familiales,
revalorisées sans conditions de revenus.
-
– Dégonfler les diasporas,
en réduisant les types, durées et nombres de titres de séjour et
en excluant les renouvellements quasi-automatiques.
– Muscler
notre laïcité » chrétienne » pour l’adapter au
défi très différent de l’islam, en ne neutralisant plus
seulement l’Etat et l’école, mais aussi l’espace public, les
universités et le monde de l’entreprise.
-
Si ces propositions s’inscrivent dans
le cadre du droit existant, tant mieux, sinon il faudra le
changer, quel qu’en soit le prix. Car le retournement proposé
relevant désormais du salut public, sa férocité n’est que la
contrepartie du temps perdu. Je viens de vous présenter un
diagnostic.
À savoir que, si nous persistons dans
notre aveuglement, nous allons vers un pays, où, a minima et par
implosion lente, la vie ne vaudra plus la peine d’être vécue, ou,
a maxima, vers un pays, où, à force d’explosions, on ne pourra
plus vivre du tout.