@alinea
« L’ennemi est con. Il croit que l’ennemi c’est nous, alors que l’ennemi c’est lui... » disait Desproges.
Je ne vois que deux camps s’il faut un dipôle et c’est celui des amoureux de la vérité d’un côté et les autres. En général tout ceux ne faisant pas dans la nuance et abhorant les nuances de gris, les allergiques par nature aux bilans à deux colonnes (positif/négatif, ou avantagez/inconvénients) son les plus redoutables, qu’ils partagent nos convictions ou semblent avoir une opinion diamétralement opposée.
On l’a bien vu avec cette crise sanitaire après un virus échappé de labo qui nous a valu d’avoir en face de nous des gens qui se foutaient complètement de nous savoir vaccinés à mort, se moquaient de la violation du Code de Nuremberg, ne pouvaient connaître les risques associés à ce nouveau candidat vaccin, ignoraient qu’il ne protège nullement de la contamination ni de la transmission ni de rien du tout chez les moins de 50 ans sans comorbidités particulières et traitaient de salauds, d’arriérés, de rétrogrades, d’égoïstes, voire de menaces parce que nous ne partagions pas une nouvelle religion basée sur une psychose de masse qui est retombée comme un soufflé avant la prochaine qui a attendu l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Je ne vais pas répéter toutes les âneries dont les grands médias nous ont abreuvé, la plus belle étant que Poutine était un impérialiste rêvant de rebâtir la « Grande Russie », quand tout le monde depuis 1990 désarmait et qu’il aurait mis 20 ans pour bâtir une armée impériale qui comptait en février 2022 entre 150 et 200 000 soldats, le dixième de ce qu’il aurait fallu pour annexer l’Ukraine comme Hitler envahit la Pologne en 1939..Rien de plus facile que d’ignorer les faits passés quand on veut créer un narratif accommodant pour expliquer le présent.
La meilleure façon de faire durer une guerre est de voir le bien d’un côté et le mal de l’autre. Cela ne veut pas dire que les fautes sont équitablement distribuées, mais que la croyance en un camp du bien contre un camp du mal est la recette de l’Apocalypse.
Ce qui nous a épargné 700 millions de morts en 1962 est que Kennedy était un pacifiste qui croyait en nous et Kroutchev, tout sauf une tête brûlée qui voyait bien qu’il y a d’autres moyens pour régler les différents que tuer tout le monde.
L’homologue de Kroutchev existe en Russie, il n’y a rien de tel aux USA. C’est pour cela qu’il faut avoir peur. Quand on se croit le camp du bien on est à deux doigts d’emporter tous les autres dans son délire mortifère.