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jjwaDal

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Un petit bonhomme d’une curiosité exceptionnelle qui considère la recherche de la réalité comme une des plus belles expériences de la vie.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/06/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • jjwaDal jjwaDal 14 juillet 06:01

    @alinea
    Les signes de décadence sont patents et jamais l’espèce n’a trainé autant de boulets à échelle planétaire. En même temps jamais nous n’avons eu autant d’atouts pour nous sortir des problèmes que nous avons nous-mêmes créés. Il y a un goufre entre l’ignorance menant à la disparition et l’ignorance des faits pourtant accessibles sur le réseau par exemple.
    Une crainte légitime est que nous soyons à l’origine de problèmes pour lesquels nous n’aurions pas de solution réaliste. Le pic pétrolier est souvent cité, comme le réchauffement de l’atmosphère. On a cependant des arguments forts pour n’y voir que des épouvantails brandis pour nous inciter (avec raison) à moins de boulimie et de gaspillage.
    Que ce monde soit remplie de laideur ne date pas d’hier. Le monde humain n’est pas en crise mais en mutation et nous n’avons pas le recul pour juger du résultat. Notre capacité d’analyse a pas mal évoluée en un demi-siècle (et chez toi et chez moi par ex). Collectivement il faut du temps aussi pour que les croyances changent.



  • jjwaDal jjwaDal 13 juillet 20:04

    « Cela m’interroge depuis longtemps, cette propension à vivre anesthésié de tout, sans aucune nécessité de présence au monde. » Est-ce si dur à comprendre ? « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » était plus inspirant que le chacun pour soi, le « sois le meilleur si tu ne veux pas te faire piétiner par tous ceux qui veulent ta place ». Sur le papier les gens n’ont jamais eu autant de temps de loisir et cependant ils n’ont que rarement eu aussi peu de temps pour se connaître et trouver leur place dans le grand tout.
    Le travail accapare les esprits bien plus qu’avant et notre temps libre est séquestré à des fins commerciales (télé, jeux vidéos, publicités, cinéma, internet, réseaux sociaux). Même avec bien plus de temps libre, notre temps de présence à nous-mêmes et aux autres est sur une pente dangereuse.
    « Sans mythe collectif », me disait une amie, « ne sommes-nous que de gros tas de viande courant après le plaisir jusqu’à la mort et que ça ?... » Un peu de ça, sans doute.
    La curiosité est indissociable de la vie, tous les animaux explorent leur environnement et une intelligence sans curiosité me semble un oxymore. Rien de diabolique, ici. Tu fais sans doute référence à la quête pathologique de nouvelles stimulations physiques pour chasser l’ennui occasionné par notre inconfort de vie, voire notre vacuité intérieure...
    Idem pour la volonté de puissance, elle est à la fois individuelle et intemporelle. Elle part d’un besoin de sécurité et elle part en vrille très vite dans le monde humain pour les raisons qu’on connaît. Le diable est dans les détails et nulle part ailleurs.
    Enfin sur la laideur, c’est un jugement de valeur un peu rapide. Si, comme l’affirme une étude récente, nous sommes seuls dans l’univers, alors notre stade de barbarie peut être vue comme une étape dans le développement de l’intelligence. L’homme est un animal dangereux, je veux bien. Mais ce monde vient de très loin et a sans doute pas mal de route à faire encore avant d’être « beau ».



  • jjwaDal jjwaDal 12 juillet 17:02

    Peur que vous soyez inaudible ici. Dès qu’on évoque une forme de sobriété comme mode de vie simple et heureuse, on passe pour un « peine à jouir », un ayatollah des petits légumes, un cassandre (peu importe les faits dirait « foufouille » mon opinion est faite), un tireur de buts contre son camp, bref un gêneur.
    La vacuité abyssale de nos projets collectifs (leur absence, plus précisément) pousse tout le monde à chercher des raisons de vivre dans la consommation (au sens très large).
    On a oublié les plaisirs de l’esprit pour préférer la stimulation sensorielle permanente, on divague donc comme un troupeau ivre mené par des bergers de circonstances qui se moquent complètement du sort du troupeau et donnent juste le change pour décrocher le « mickey ».
    Et en plus on prend pour mantra une expression qui est un slogan de tumeur cancéreuse « le développement durable » en oubliant complètement que ça ne marche que quand le parasite est négligeable face à son hôte. La population humaine a triplé depuis ma naissance, quand à nos « besoins » individuels n’en parlons même pas. Ils sont sans limite apparente. Mais ça ne semble gêner quasiment personne. Drôle de planète...



  • jjwaDal jjwaDal 12 juillet 16:38

    Autant remercier nos mitochondries de nous aider à nous lever chque matin...
    Je ne vois pas la nécessité de remercier l’actuel POTUS dont l’incompétence au pouvoir crève les yeux des plus myopes. Mais précisément parce qu’il est incompétent il nous sert des perles impensables et frappées au coin du bon sens, au milieu d’un monceau d’ânerie, quand il ne se tire pas une balle dans le pied par mois Un artiste... Par exemple sa fameuse « guerre commerciale » avec la Chine peut se voir comme une tentative de relocalisation des productions manufacturières, qui concrètement va dans le bon sens, le tourisme intercontinental des marchandises étant jugé par beaucoup comme une catastrophe sur bien des points. Nous on prèfère voir se croiser des camions de tomates espagnoles montant au Pays-bas avec des camions de tomates des Pays-bas descendant sur l’Espagne, petits joueurs nous sommes... Et après on va bêler aux diverses COP qu’il faut faire quelque chose, mais quoi ?...
    Après avoir arrosé les extrêmement riches chez lui, il continue à surfer sur une dette abyssale et donc cherche quelques sous, on le comprend. Ce qu’il ne comprend pas c’est que la dépendance totale des caniches européens envers leur maître implique nécessairement des coûts à supporter. Il est un peu naïf (quoi que...) en pensant que les européens vont assumer enfin le coût de leur défense (voir les positions de l’actuel dirigeant français sur le financement de notre défense) et supplier à genou pour demeurer dépendants en matière de politique économique et étrangère. L’OMC comme l’OTAN sont des armes US pour imposer une vision de l’économie et des relations internationales. En les fragilisant il fait le jeu du multilatéralisme bien plus que du maintien de l’empire. Douteux que le personnage comprenne ce qu’il veut faire. Sa seule tactique aux échecs serait de renverser l’échiquier. Facile face à des nains, bien plus problématiques face à des nations souveraines (Russie et Chine au hasard).



  • jjwaDal jjwaDal 1er juillet 12:25

    @alinea
    Bonjour. Oui, en théorie. En pratique j’ai choisis l’évitement à savoir rendre impossible la reproduction (dans tous les sens du terme) et la fermeture comme un bon nombre, j’imagine. S’il n’y avait d’amateurs que chez les parents, les blessés de l’enfance s’en sortiraient avec une bonne aide extérieure, mais l’amateurisme va se loger même chez les psys, alors un qui se fracasse sur notre fonctionnement, puis deux, trois... On finit par comprendre que le débogage c’est pour bibi et personne d’autre...

    Je souhaite de tout coeur à l’auteur de gagner ce nouveau combat. J’ai en tête une expérience récente de lombalgie méchante et du plaisir intense que je ressentais les moments où je n’avais plus mal pendant quelques minutes. Même des petits bonheurs comme ça sont à prendre.
    Mais, quelques souvenirs d’échanges me font penser que la plus grande richesse de Monolecte est intérieure et personne ne pourra lui piquer ça (Coucou Desproges !...).
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