@Olivier Cabanel
Bonjour,
Article étrange, mêlant politique et média.
Concernant la politique, pour avoir vu pas mal de Président en exercice, j’ai noté, mais je me trompe peut être que de la vision, du devenir d’un Pays et de ses citoyens, nous sommes passés assez rapidement à une politique spectacle, dont le seul but n’est plus que la finance tout en s’intégrant dans un système global, quitte à perdre des pans de souveraineté. Tout cela ayant débuté selon moi, lors de nos 14 années de Perestroïka rose, dont nous mesurons les effets encore à ce jours.
L’art du mensonge ou de la demie vérité à toujours été pratiqué par les politiques, pour s’attirer la sympathie votante du peuple, qui n’oublions pas désire en fait que tout change dans la continuité. A partir de là, tout est possible, nous mangeons ce que nous avons semé.
Les Médias !
Nous avons vu une explosion de ces derniers sur un modèle qui n’avait pas cours dans notre Pays, la prolifération de ces derniers à tué l’information, la vrai, la réelle.
C’est désormais la course à « l’audimat », au sensationnel, au sordide même, afin d’exister, financièrement bien entendu. Comme si autrefois dans un journal papier la page des faits divers remplissait 90% du journal. Du média spectacle, ayant aussi transformé la politique en spectacle, notons au passage que les concernés en profitent, donnant parfois l’impression que leur décision sont influencées.
Bref, il y a toujours eu de la Presse informative, dont les articles étaient très souvent influencés par leur idéaux politiques. Mais ils étaient moins nombreux, et leur lecture (prendre le temps de lire aujourd’hui est non sens) permettait de se forger une idée où une opinion, ce qui n’est plus possible aujourd’hui dans cet espèce de formatage audio-visuel continu, dont l’objectif premier est la popularité au lieu de l’information.
Dans une société de vitesse (on se demande pourquoi d’ailleurs, cet empressement continu) ils sont plus entendus qu’écoutés, d’où aussi la gestion incroyable de l’émoi, désormais relayable par les fameux réseaux « sociaux », vecteur de propagation impensable dans une population se délectant d’information continue, avec tout les travers associés, comme si cette dernière allait influer sur l’instant leur mode de vie.
Notez bien aujourd’hui qu’il est très rare dans les médias de ne pas entendre lors de leur incessants débats, parfois futiles ou autre traitement de l’actualité « Et sur les réseaux sociaux..... »
Vous avez évoqué le cas de Médiapart, qui n’appartient à aucun groupe financier, il n’échappe pas ni à la règle du sensationnel doucement mêlé d’émoi, ni à la règle des idéaux politique. Se devant de satisfaire ses abonnés en leur diffusant les infos qu’ils souhaitent entendre ou désireux d’entendre. Noyant souvent de bon articles, sous un flux d’infos par trop fantaisiste les classants péjorativement dans la presse à sensation, oui gauchisante n’ayons pas peur des mots. Etre de gauche n’est pas une tare non plus, ni comme être de droite ou autre.