Vous
évoquez un passage savoureux de la grandiloquence des politiciens de
l’époque en matière militaire plus prompt à verser le sang de
leur électeur que le leur bien trop précieux pour la Nation qui
n’existerait pas sans eux.
Car
au-delà des mots, des effets de manche s’il en est et des beaux
discours, ils sont toujours à cette époque nantis d’idées
surannées auréolées de la gloire sanglante de la grande guerre.
Ils ont vaincus, rendez vous compte !
Ivre
de gloire, inconscient qu’ils ont étés nos grands visionnaires,
l’élite de la Nation, de l’humiliation faite à l’Allemagne et
son peuple, fier de leur nouvelles alliances, qui peu avant nous
avait conduit dans l’enfer.
Pardonnez
moi, mais je n’y vois que du pitoyable dans cette partie de
l’histoire particulièrement singulière de notre Pays,
ajouterais-je que presque tout ces ardents défenseurs de la
République, avaient fuit les sièges du pouvoir avant même que la
première barrière frontalière fusse levée par l’envahisseur.
La
grande question est à mon sens :
En serait-il de même
aujourd’hui, ou l’extase technologique est à son comble, alors
qu’une guerre hélas se gagne toujours par le sang versé.
Votre
texte rappelant des faits passés peu glorieux porte hélas le goût
amer d’une possible répétition, comme si l’histoire ne nous
avait rien apporté, alors faut-il la rappeler sans cesse ?
Personnellement
je le crois, mais je ne suis pas sûr qu’elle soit écoutée.
Il a pris un peu trop de ligne avant, ou bien le produit était trop concentré.
Du Victor Hugo, du Luther King (I have a dream), n’osant tout de même pas du Kennedy et son célèbre « Ich bin ein.....), quelle mise en scène. Je pense qu’il devrait revoir ses conseillers en com, à moins qu’il ne soit comme eux.
Vous évoquez son parcours ministériel comme étant une »expérience", n’exagérons pas, ce fut un scintillement tout au plus C’est vrai qu’il était partout et nulle par à la fois et les actes ne se sont pas concrétisés.
J’avoue humblement que sa communication à la Jaurès, en chemise blanche le pied sur la botte de paille, m’a fait penser à cette phrase :
A quoi reconnait on les C.. c’est qu’ils osent tout. Mais ce Monsieur me semble plus dangereux encore que son mentor et au vu de la situation financière du Pays, nous n’avons pas je pense les moyens de nous offrir ses services.
De toute façon, tout sera bon pour perpétuer la doxa anti Russe, détournons l’attention du quidam vers la terreur rouge existentielle décrétée par nos élites visionnaires au possible, mère de tous nos maux actuels, peut être bien aussi à l’origine de notre dette, de son augmentation et sûrement du futur Président/e non attendu(e) par le cartel.
La question est désormais bien plus légitime que les peurs de l’inconnu
du début.
La super-IA
comme il est évoqué dans la vidéo existe, fort récemment, lors d’un test, l’une
d’entre elle a échappée à tout contrôle, trouvant des failles, sortant de son
espace « sécurisé, infranchissable, etc » surfant sur le Web, attaquant
un site pour répondre à la demande initiale. Depuis silence radio, nous jouons
avec le feu.
L’humain, son
concepteur n’a rien vu, c’est l’attaqué qui les a alertés. La certitude humaine
d’être Dieu retirant la prise pour éradiquer la bête, n’est qu’un leurre. A mon
sens l’affaire se reproduira, mais le test attaquera quoi ou qui et que
fera-t-il d’irrémédiable ?
Sa puissance
de calcul est immense, peut-être pas plus performante que l’humain, en plus elle n’en a
pas l’intelligence car dénuée de cette notion et d’autres, mais elle est implacablement plus rapide et de très loin, qu’elle pourrait agir avant la découverte de ses errements et son arrêt si c’est encore possible.
Donc l’IA exterminera-t-elle
l’humain ?
Possible, c’est envisageable quand et comment et sous quelle forme ?
L’infection a déjà commencé, se propageant partout même
là où cela n’est pas nécessaire, sauf commercialement bien sûr….