SUITE
Avant de devenir le texte que nous
connaissons, le Coran est passé par des avatars, y compris en amont,
par les informateurs de Muhammad, qui, à notre avis, reprennent de
leur actualité après le travail de Christoph Luxenberg. Depuis
quelques années s’affine en nous, à la lecture critique des
sources, l’idée que le Coran est pour partie le fruit d’un travail
collectif.
Afin
d’obtenir plus de précisions, on peut consulter les éditions
originales des ouvrages cités : « Die syro-aramäische Lesart
des Koran – Ein Beitrag zur Entschlüsselung der Koransprache »,
de Christoph Luxenberg, « Das Arabische Buch », 2000 (2e édition
revue et augmentée, Verlag Schiler, Berlin, 2004) ; « A
Challenge to Islam for Reformation – The Rediscovery and Reliable
Reconstruction of a Comprehensive Pre-Islamic Christian Hymnal Hidden
in the Koran under Earliest Islamic Reinterpretations », de
Günter Lüling (Motilal Banarsidass Publishers, Delhi, 2003 ;
1re édition allemande : « Über den Ur-Qur’an –
Ansätze zur Rekonstruktion vorislamischer christlicher
Strophenlieder im Qur’an ». Erlangen, 1974).
Claude Gilliot est
professeur d’études arabes et d’islamologie a 1’Université de
Provence. Dernier ouvrage paru : « Exégèse, langue et
théologie en islam – L’exégèse coranique de Tabari »
(Vrin, 1990