@Eric F
Bonjour
Eric,
Je
suis bien d’accord avec vous que "Le point de départ est que l’on parle couramment de fascisme,
fascisation, etc.... ". Cependant, je voudrais développer sur le mécanisme
permettant de biaiser le débat sur l’évolution autoritaire du macronisme.
Quand on parcourt l’Histoire du XXe siècle, force
est de constater qu’il n’y a aucune raison de faire une fixation sur le fascisme
mussolinien et de le présenter toujours comme l’archétype du régime totalitaire.
C’est la gauche, volontairement amnésique, qui voudrait imposer cette idée.
Certes, il faut condamner les totalitarismes
d’extrême droite, mais sans se laisser piéger par la rhétorique de gauche qui
voudrait imposer le postulat que
les totalitarismes furent et sont toujours d’extrême droite, en oubliant les
Kronecker, Ceauscecu, Milosewicz, Tito, Staline, Mao et autre Pol Pot. Voilà
bien des références historiques tabou.
La gauche se présente ainsi comme le camp du bien,
défenseur des libertés et de la démocratie, et peut clamer dans les relais
médiatiques que « le régime Macron évolue un fascisme mou (par exemple) »
mais jamais que « le régime Macron commence à ressembler au régime Ceausescu ».
Ce sont ces petits détails qui montrent comment on
biaise, idéologiquement dès le départ, le débat sur l’évolution autoritaire du
macronisme. C’est du fascisme…. Un point c’est tout !!!!
Bonne journée