L’art du choix d’une photo. En toute liberté et
responsabilité.
Il y a
quelque chose de la méchanceté infantile
dans le choix de la photo de JLM de la part de l’auteur qui essaie de forcer ainsi
notre complicité.
Avec la
technique de la photo qui fige notre image dans un instant fugitif que notre œil ne
perçoit même pas en réalité, on peut chacun ainsi être déshumanisé et
transformé en une marionnette qui relève
de la caricature fondée uniquement sur la seule apparence de la personne ainsi
extorquée. C’est le mensonge habituel de
la presse de caniveau.
Je trouve ce
procédé profondément malhonnête bien loin de la caricature des dessinateurs qui
affichent gaillardement leurs intentions avec la performance le plus souvent de
raconter ainsi une histoire en sus de leur talent créatif.
Ce type de
photo me fait penser à l’affichage policier désignant un repris de justice à la
vindicte de la populace tels que l’on en voit dans des romans policiers de gare
et vieux films de la série B.
C’est ce
type de complicité régressive que recherchent ceux qui s’adonnent à ce genre de
procédé.
Étant donné
les entraves policières et judicaires mise sur le chemin de LFI en pleine
campagne électorale, je trouve cela ici particulièrement déplacé et
irresponsable. Et relever d’une conception du débat politique fort éloigné des
valeurs de la démocratie.Il reste à chacun de s’y retrouver.