Deux
manières de dissimuler la réalité du pouvoir politique et économique d’une
oligarchie.
Ne
nous trompons pas. Macron n’est que le représentant actuel d’un pouvoir qui
a bien l’intention de perdurer en mettant en selle de nouveaux
prétendants à son service.
En
France nous avons deux manières de dissimuler la réalité du pouvoir politique
et économique d’une oligarchie derrière les apparences d’une démocratie
libérale. Qui en elle-même est déjà une version bien contrainte et particulière
de la démocratie pour le plus grand nombre d’entre nous. Où il s’agit de
dissimuler autant que possible quels intérêts sont servis prioritairement au
détriment de quels autres intérêts. Version macronienne dite plutôt élitiste et
la version lepénienne dite populiste.
Avec
l’astuce suprême de les mettre en concurrence pour savoir laquelle est la
plus apte à mystifier et détourner nos aspirations visant à mettre
sur pied une authentique démocratie fondée sur la justice sociale comme levier
et finalité de la prééminence du pouvoir politique sur celui de l’économie. Requérant
un citoyen correctement informé, avec les moyens politiques de se faire
respecter et des mandants responsables politiquement. La plus apte aussi à
semer la confusion et la division afin d’éviter que les groupes sociaux ne
puissent voir la convergence de leurs intérêts et la nécessité de les décliner
politiquement en se rassemblant.
Faut-il
rappeler que tout cela est possible justement par la concentration des moyens
d’information et des instituts d’opinion dans les mains des dits oligarques qui
sont l’origine et la logistique de toute cette mystification avec
l’inconvénient pour eux qu’ils désignent ainsi leurs champions travaillant à
nous égarer. Nous conduisant à réagir devant ces pouvoirs indus et leurs
manœuvres.
Les
seuls en capacité de changer ces choses, ce sont nous, les citoyens.
Conscients de nos intérêts en nous rassemblant et nous organisant alors que
nous avons été éduqués et sommes entretenus comme dépendants et à la remorque
de partis d’état-major.
Il s’agit de fonder une VI° république par un
processus constituant incluant notre participation de citoyens afin de refonder
une démocratie fonctionnelle et responsable. C’est un gros morceau mais ne pas
le faire, c’est nous préparer des lendemains difficiles.