@xana
Il existe au moins 3 sortes de suprémacistes.
- Ceux qui ont intérêt à l’être, parce que c’est la mode.
- Ceux qui sont victimes du système, en voie de déclassement.
- Les extrémistes du « judéo » christianisme, qui disent p ex le défendre, en s’affichant devant la cathédrale de Reims « où a été baptisé Clovis » ... alors qu’elle fut édifiée 8 siècles après.
Quand on a su que 1/3 des syndiqués cgt (selon secrétariat départemental cgt — juin 2024) parlaient ouvertement de « bougnoules », cela est un fait actuel dont la signification a d’abord été vue comme un triomphe des racistes.
Eh bien pas du tout !
Ma fréquentation des milieux ouvriers (années 50 à 70) m’avait fait percevoir que presque 100% des ouvriers répétaient chaque jour « sale ... polak, boche, macaroni, espingouin, portos, gnakoué, melon, raton, crouille, bougnoule ... : c’est tout un vocabulaire un peu daté, n’est ce pas ?), et que cela leur faisait apparemment du bien.
Mais la solidarité de classe était toujours visible quand ils venaient en aide à un blessé, ..., quelle que soit son origine, ... et les accidents étaient très nombreux. Alors on reprenait confiance en l’humanité, en relativisant leur vocabulaire de tous les jours.
Et si aujourd’hui un (vrai) journaliste typé maghrébin explore le vote herrhaine (désolé, je ne peux pas m’en empêcher) à Châteauroux, et qu’un castelroussin lui rétorque »je ne parle pas aux bougnoules", il ne faut pas s’imaginer que c’est forcément un con raciste : il y a autre chose.