@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Vous auriez pu avoir l’honnêteté intellectuelle de parler, du soutien, en plus de la Chine, des USA aux Khmers rouges, soutien en « punition » des Vietnamiens qui venaient d’humilier les USA. Ainsi que du soutien direct militaire de la GB, sans compter les soutien de la Thaïlande, marionnette des USA :
https://www.courrierinternational.com/article/2009/02/26/mais-ou-sont-les-complices-des-khmers-rouges
Extraits :
Pol Pot n’aurait sans doute jamais réussi à prendre le pouvoir si le
président Richard Nixon et son conseiller à la sécurité nationale, Henry
Kissinger, n’avaient déclenché une offensive au Cambodge, pays alors
neutre.
...
Certains dossiers prouvent que la CIA mesurait
parfaitement les conséquences politiques de ces bombardements. “Les
dégâts causés par les raids des B-52 sont au centre de la propagande
[des Khmers rouges]”, signalait le chef des opérations le 2 mai 1973.
“Cette stratégie a permis de recruter un grand nombre de jeunes gens
[et] a été efficace auprès des réfugiés [obligés de fuir les
campagnes].” Ce que Nixon et Kissinger avaient commencé, Pol Pot l’a
terminé. Kissinger ne prendra pas place sur le banc des accusés à Phnom
Penh, car il est occupé à conseiller le président Obama en
stratégie géopolitique.
Tout comme vous oubliez le soutien militaire aux Khmers rouges apporté par la très conservatrice Margaret Thatcher au moyen du SAS britanique (une unité des forces spéciales de l’armée GB) :
Extrait :
Les SAS britanniques ont entraîné les Khmers Rouges
Margaret
Thatcher ne sera pas là non plus, ni ses ministres et hauts
fonctionnaires, aujourd’hui à la retraite, qui, en soutenant secrètement
les Khmers rouges après avoir été chassés par les Vietnamiens, ont pris
directement part à la troisième phase de l’holocauste cambodgien. En
1979, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont imposé un embargo
dévastateur à un Cambodge moribond parce que son libérateur, le Vietnam,
n’était pas dans le bon camp pendant la guerre froide. Peu de campagnes
orchestrées par le ministère des Affaires étrangères britannique ont
atteint ce degré de cynisme ou de violence. Les Britanniques exigèrent
que feu le régime du Kampuchéa démocratique conserve le “droit” de
représenter ses victimes aux Nations unies. Pour déguiser ce crime, le
Royaume-Uni, les Etats-Unis et la Chine, principal allié de Pol Pot,
inventèrent une coalition “non communiste” en exil, qui, en réalité,
était dominée par les Khmers rouges. En Thaïlande, la CIA
et la Defence Intelligence Agency entretenaient des liens étroits avec
le mouvement khmer rouge. En 1983, le gouvernement Thatcher envoya les SAS, ses forces spéciales, former la “coalition” aux technologies des mines terrestres.
Autres sources :
https://www.monde-diplomatique.fr/1999/03/A/2834
Extrait :
Janvier 1980. Les Etats-Unis commencent, en secret, à financer la reconstitution de l’armée de Pol Pot.
https://www.challenges.fr/monde/des-atrocites-des-khmers-rouges-au-deces-du-bourreau-du-regime_725342
https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_cambodgien#Chute_du_Kampuch%C3%A9a_d%C3%A9mocratique_et_ann%C3%A9es_suivantes