L’affaire de la voiture électrique est quand même extraordinaire, par sa soudaineté.
Elle nous est présentée, comme une gigantesque prise de conscience des « politiciens/ciennes » devant les jérémiades en tout sens des verdâtres et citoyens urbains en mal d’air pur.
STOP, à la voiture thermique, l’ennemi public numéro un venait d’être désigné, cet objet historiquement représentatif de la liberté individuelle de pouvoir se déplacer ou et quant on le souhaite était devenu le mal incarné.
Un péril civilisationnel !
Alors en véritable Perceval, les « élus » sont entrés en quête, basculant dans une croisade menée par la « Papesse » Européenne et pas qu’un peu. Une fois de plus, l’émoi à parlé. Nous avons aussi assisté nous gueux des gueux, à la démonstration du fossé gigantesque qu’il y a entre ses « gens » vivant dans leur monde et la réalité.
Car ces derniers ignorant de tout, sauf du maintien de leur avenir, ont même prédit la fin de la Croisade. Dormez brave peuples, en 2035 tout est fini, votre descendance respirera un air purifié. Voyez comment notre puissance à fait ployer le destin et les vils constructeurs automobile.
Plus sombrement, d’un autre coté, le pic pétrolier malgré les récentes découvertes en Outre Atlantique à passé son maximum depuis pas mal d’années. La ressource n’étant pas inépuisable en plus que d’autres Pays en ont grand besoin, les parts du gâteaux s’amenuisent et il n’y en aura pas pour tout le monde.
Le Quand ? reste la bonne question, puisque malgré des tentatives de faire durer la chose, par une « réduction » de la production qui ne fonctionne pas et pour cause. Personne n’est foutu de définir non pas une date, mais à minima une période. L’Europe ne produisant rien d’autre que de l’administration, nous ne pouvons critiquer nos « élites » d’anticiper...
Le concept du véhicule électrique n’est pas idiot en soi, par contre la brutalité décisionnelle à mis les constructeurs fortement dans l’embarras. Contraints d’assurer encore la production de véhicules thermiques pour le restant du monde et des électriques pour l’Europe.
Que se passe t-il alors ?
Au lieu d’une saine réflexion sur la mobilité, définissant des objectifs sensés à atteindre, nous assistons à une hérésie, très schématiquement les constructeurs enlèvent le moteur thermique et le réservoir, pour y mettre une énorme pile et un moteur électrique. Bah, pour l’instant les fameux métaux « rares » sont abondants.. et en plus, ont peux gagner un peu plus de sous en mettant un petit « e » devant les sigles déja existants.
Ce petit « e » donnant aussi bonne conscience à certains automobilistes.
Et la Chine dans tout ça ! D’abord ce que majoritairement nous ne comprenons pas vraiment, c’est leur mode de fonctionnement. Point de tergiversations lors d’une décision au sommet de l’état, pas de revendications populaire non plus, Si certes nos médias les mettent en exergue 2 000 000 de manifestants pour plus d’un milliard d’habitants ressemble à une réunion de bistrot chez nous.
Eux aussi savent aussi que le pétrole devient une denrée rare, eux aussi sont victime d’une pollution effrénée, par leur développement infernal. Voyant aussi devant les décisions Européennes, un moyen de développer et de conforter leur avance dans le domaine des véhicules électriques. Souriant ironiquement devant les menaces douanières sachant fort bien que nous ne pourrons pas faire autrement qu’acheter leur véhicules qui sont en plus un poil plus performants.
L’Europe subventionne les achats de voiture électriques, critiquant la Chine qui subventionne ses entreprises les produisant. La Chine d’après certains économistes que je suis tenté de croire, se préparant doucement à l’autarcie. Bientôt le monde ne les intéressera plus, se voyant imposer de plus en plus de contraintes deci-delà.
Pour conclure, tant que le concept de la mobilité électrique avec tout ses aspects annexes, n’aura pas été évoqué, planifié sainement sur une durée hélas dépassant leur mandats, dont n’en tirant par ce fait aucune gloire instantanée. Nous verrons des « chars » électriques, dont la pile ferait rouler deux ou trois voitures légères.
L’autre chose aussi, étant le fait de changer les mentalités à propos des véhicules et ça c’est peut être plus dur. Un automobiliste contraint, ne devenant pas forcément le votant recherché.