@Fergus
Les « sources que l’on peut glaner ici et là » se citent elles mêmes. C’est la circularité, méthode bien connu.
L’article de Wikipédia que vous avez mis en lien en est littéralement truffé. Aucun fait, juste des interprétation et des affirmations s’appuyant sur des sources plus que douteuses. Vous avez tout à fait raison de vous méfiez de Wikipédia dés qu’il s’agit de question politiques sensibles.
C’est d’ailleurs très caractéristique de la façon dont est rendu compte de la situation en Ukraine depuis 2014. Aucun fait, surtout pas. Ne pas parler des bombardements des populations russes par l’armée ukrainienne (et cela commence AVANT que ladite population ne prenne les armes pour se défendre) , des nazis omniprésents, du massacre d’Odessa (pour lequel personne n’a été poursuivis), de l’interdiction des partis d’opposition, des différentes langues nationales (pas que le russe), etc. Mais parler constamment d’une soit disant démocratie agressée sans raison...
Vous exécrez les néocons. Alors j’ai de sérieux doutes sur vos capacités cognitives : ils sont partout dans ces embrouilles ukrainiennes, ils ont tout monté avec leur petites mains habiles, du début à la fin ! Et ça se voit comme le nez au milieu de la figure !
La Nuland, femme de Robert Kagan, et toutes ces officines néocones qui pullulent autour d’Hitlery(*) Clinton, qui ont pris la main sur la politique étrangère d’Obama puis de Biden et ont tout manigancé pour rendre inévitable une intervention russe.
Si un coup d’État avait lieu au Mexique organisé par les Russes ou les Chinois, si le nouveau gouvernement commençait à persécuter les anglophones, à revendiquer des territoires US, prétendait signer une alliance militaire avec la Chine ou la Russie, les Zuniens ne mettraient pas 8 ans à intervenir militairement : ça serait une question d’heures.
Le gouvernement russe a été d’une infinie patience. Contrairement à l’opinion publique qui poussait à l’intervention militaire depuis le début, d’où le bon de la cotte de popularité de Poutine après le début de l’intervention russe.
Maintenant, j’attends des photos de défilés aux flambeaux dans les rues des grandes villes russes, avec des bannières partant les symboles de divisions SS, de preuves de la réhabilitation des collaborateurs (Vlassov ou autres) en Russie. Ça va être dur (en fait impossible) à trouver, alors qu’en Ukraine, il n’y a qu’à se baisser pour en ramasser. Ça foisonne.
(*) C’est comme ça que la gauche du Parti Démocrate la surnomme.