Les Chinois ne voient pas le monde comme les Occidentaux. Ils n’ont pas d’ambition territoriales ou hégémoniques, ils veulent juste faire du « buziness ».
D’ailleurs, comme le dit E Todd avec raison, des pays en déclin démographique comme la Chine et la Russie n’ont pas d’ambition territoriales.
Cette idiotie de la Chine en train de bouffer la Russie est une tarte à la crème des néocons depuis des décennies, et qu’ils remettent au goût du jour ces derniers mois pour masquer leur déconfiture totale dans le b*rdel ukrainien.
La réalité est tout autre : la Chine a besoin de matière première, la Russie en a, la Russie a besoin de produits manufacturés en raison des embargos occidentaux, la Chine en a. Et ils ont un ennemi commun : nous. Pour la très simple raison que nous les avons nous mêmes désignés comme des ennemis, ce qui en soit n’était pas la chose la plus intelligente à faire...
Il n’y a donc aucun raison pour qu’ils ne s’entendent pas très bien sur notre dos.
Et comme cette situation et l’œuvre complètement imbécile des susmentionnés néocons (qui partent très bien leur nom), puisque la Russie préférerait évidemment avoir comme partenaires privilégiés des pays avec lesquels elle a une culture commune (nous), il faut bien que les crétins susmentionnés se défaussent à leur façon habituel : inventer des histoires débiles.
On pourrait écrire des choses très semblables sur l’Iran, la Corée du Nord ou l’Afrique francophone dans leurs relations avec la Chine et la Russie.
30 ans de noqueries de la diplomatie française depuis que Sarkouille la Fripouille a livré la diplomatie française aux néocons se payent chers. Très chers pour nous autres, Français.
Zelinsky parle très mal Ukrainien, comme d’ailleurs la majorité des Ukrainiens, puisque ce n’est pas leur langue maternelle. Il s’est fait gauler très récemment dans une vidéo demandant la traduction d’un mot Russe en Ukrainien en pleine interview. Il semblait d’ailleurs pas mal défoncé, ou très fatigué, au choix, durant cette interview...
Bon, évidemment, ces langues ne sont pas très éloignées et un Russe comprend parfaitement un Ukrainien, et vice versa. Des mots considérés comme archaïques ou inusités en Russe sont utilisés couramment en Ukrainien (comme si, par exemple, en Français, on se mettait à remplacer le mot « manger » par « ripailler »...). Et il faut utiliser le bon mot et le bon accent pour ne pas se faire engueuler par ce qu’il faut bien appeler une police linguistique, c’est tout le problème...
J’aimerais bien voir la gueule de poutine si les moteurs de recherche russes donnaient des resultats en ukrainiens...
Je pense que lui et les Russes s’en foutent complètement. Il n’y a aucune mesure pour réprimer la langue ukrainienne en Russie, des réfugiés Ukrainiens y ont ouverts des cafés ou chacun parle bien la langue qu’il veut, des écoles dans lesquelles une partie des matières sont enseignées en ukrainien ont été ouvertes en Crimée pour les ukrainiens qui ne sont pas partis, etc.
Les habitants et le gouvernement d’un pays qui reconnaît plus de 20 langues officielles (la Fédération de Russie), langues qui sont donc enseignées dans ses écoles, ne se posent pas ce genre de question.
En fait, le problème des nationalistes ukrainiens, c’est qu’en Ukraine, à part les débilos de l’ouest du pays, PERSONNE n’a l’Ukrainien canonique comme langue maternelle. Les gens parlent le Russe, le Hongrois, des dialectes Rom, le Roumain, le Grec, le Sourjyk beaucoup à l’est du Dniepr (dialecte russo-ukrainien). Mais l’Ukrainien officiel, à part chez les débilos, personne. Depuis 2014 il se propage par la coercition et son apprentissage exclusif dans les écoles, mais comme mentionné, dés que les gens sont stressés, en danger et ne s’auto-sensure plus, ils passent au Russe... Les Russes se marrent en entendant sur les résocios des Ukrainiens discuter en Ukrainien et passer directement au russe dés qu’un missile tombe à proximité, que leur voiture se fait tamponner, ou autres...
Il faut donc faire entrer la langue ukrainienne canonique dans les têtes à grand coup de schlague...
C’est vous l’ignorant. Bandera n’a jamais été envoyé en camp de concentration mais en résidence surveillée. Il a en a été extrait face à l’avance soviétique quand ça commençait à sentir le roussi pour le Reich de mille ans, et a fait ensuite ce que les nazis attendaient de lui : combattre les Soviétiques et tuer des Juifs. Ensuite, quand le Reich a vraiment commencé à sentir la gangrène, il s’est opportunément retourné contre les armées nazis en déroute pour s’acheter une conduite.
Quelque chose à dire sur cette ordure de Choukhevitch, qui, lui, ne s’est jamais arrêté de tuer des civils Juifs, Polonais, Roms, Slovaques, Tchèques, Russes ou même Ukrainiens qui ne lui plaisaient pas ?
En fait, le nationalisme ukrainien est assez unique : il déteste absolument tout le monde (sauf les Allemands...). La xénophobie universelle que véhicule ce mouvement est proprement stupéfiante, et, je crois, sans exemple ailleurs. Les nazis (et d’autres) hiérarchisent les « races » sans vouer tout le monde à l’extermination (bien qu’ils soient sans contestation possible des bons gros salopards), les nationalistes ukrainiens ne hiérarchisent rien du tout : ils butent tout le monde (sauf les Allemands) qui n’est pas Ukrainien comme ils le définissent et à le malheur d’habiter les terres d’Ukraine comme ils les définissent...
Quant aux Polonais plus grands alliés de l’Ukraine, ça commence à sérieusement ruer dans les brancards. Les commémorations officiels de l’UPA depuis quelques mois (ça a toujours eu lieu à l’ouest du pays depuis l’indépendance, mais c’était autrefois plus discret) commence à sérieusement les énerver. L’opinion publique est indignée, le pouvoir suit avec un peu de retard.