• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Dudule

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 672 0
1 mois 0 5 0
5 jours 0 5 0

Derniers commentaires



  • Dudule 14 décembre 23:07

    @joletaxi

    Les statistiques sont biens connus de tous les chercheurs. On ne fait pas de recherches sans statistiques. Et dés qu’on publie un truc, on ne va pas faire vérifier ses stats par un statisticien, c’est débile. Tout comme un physicien ne va pas faire vérifier ses calculs par un mathématicien, sauf en cas de maths vraiment ultrapointues. Les statistiques de base servant à valider des résultats expérimentaux, tout le monde les connait.

    Oh, Trucmuche a publié et il n’a pas fait relire sa prose par un grammairien, quel gros nullard !

    C’est juste du grand n’imp...

    Et d’où sort ce type, ce statisticien soi disant incontournable ?



  • Dudule 14 décembre 23:01

    @charly10

    Cortillot a peut peut-être un discourt qui passe auprès des non experts, mais il s’est fait déboité par tous ses paires. Son travail dans ce domaine (qui n’est pas son domaine d’expertise, je le rappelle) n’est absolument pas sérieux.

    C’est grave, parce que Courtillot est effectivement un chercheur compétent (contrairement à Allègre qui a toujours été un guignol). Les mauvaises langues parlent de quelqu’un qui s’est fait littéralement acheté par le lobby pétrolier.

    Exemple de démontage de Courtillot en règle. Attention, ça déménage :

    http://sciences.blogs.liberation.fr/2008/02/26/soleil-et-clima/



  • Dudule 14 décembre 22:52

    Mr Bermioles, c’est la première fois que je prends un cours de physique de la part d’un ignare. D’habitude, les cours, c’est moi qui les donne, et quand j’en reçois, c’est par des gens compétents.

    Une copie comme ça, je lui file 3/20 parce que je n’aime pas être méchant...

    Exactement à 1 m au-dessus du sol puisqu’au départ on ne disposait que de stations météo normalisées sur ce point.

    Z’êtes sûr ? Mesures normalisées par rapport à quoi ? On mesure la température, le taux d’humidité et la pression dans les stations météos, on a pas besoin de « normaliser », si toutefois vous savez ce que ce mot veut dire. Lorsque vous mesurez votre température anale, vous la normalisée par rapport à quoi ?

    C’est pour mesurer la température et la pression à 1 m du sol qu’on envoie des ballons sondes et des satellites, c’est bien connu... c’est plus fun quand c’est high tech. On règle le satellite à 1 m du sol, et on arrête les mesures du ballon dés qu’il a décollé. C’est juste pour faire joli et faire croire que les mecs de météo France bossent, c’est clair.

    Cette température moyenne n’est pas directement mesurée mais résulte de calculs effectués sur le maillage des mesures à l’aide de modélisations. Plusieurs Labos donnent cette température moyenne qui diffère suivant leurs estimations propres. 

    Ces phrases ne veulent rien dire, à moins de considérer que faire de la modélisation à partir de mesures expérimentales, c’est n’importe quoi. J’espère que ce n’est pas ce que vous avez voulu dire ?

    En gros, je comprends vos phrases comme suit : des gens ont fait des calculs pour essayer de rendre compte des observations. Certains de ces calculs ne correspondent pas aux mesures... Ce n’est pas vraiment une surprise, forcément, modéliser des systèmes complexes, c’est pas facile. Il doit y avoir de très bonnes modélisations que vos « experts » se gardent bien de citer.

    Cette température se trouve plutôt sur un plateau depuis 1998, les pointes de températures étant liées au phénomène cyclique El Niño dont la fréquence s’accélère en ce moment.

    Ça c’est puissant... Il n’y a pas de réchauffement... en fait si, il y en a, mais c’est juste dû à El Nino. Et l’augmentation de la fréquence du phénomène El Nino, il est dû à quoi ? A l’opération du Saint Esprit ou au réchauffement global ?

    Donc la fréquence d’un phénomène cyclique (El Nino) augmente... C’est périodique (cyclique) ou pas ? Parce que si sa fréquence augmente, c’est pas périodique, il me semble... le Saint esprit, encore, sans doute. Ou les milliards de dollars qu’ExxonMobil a balancé pour faire du lobbying depuis que ses propres chercheurs ont les premiers commencés à s’inquiéter du phénomène dans les années 70. Forcément,, ils ont eu une longueur d’avance... Mais ça, on en parle pas dans vos bouquins...

    Le suite et à se taper sur les cuisse en se roulant par terre...

    Bien sûr que la température moyenne à la surface du globe est multifactorielle. Bien sûr que le rayonnement solaire (ben voyons, on avait pas remarqué, heureusement qu’il y a des gens pour le dire !) et la géothermie jouent un rôle. On parle de l’influence d’un facteur sur lequel nous avons prise. Nous n’avons pas prise sur l’activité du Soleil, pas plus que sur la géothermie. De toutes façons, la géothermie et l’activité solaire, c’est assez bien connu et ça bouge pas beaucoup hors des modèles. Bref, ça n’explique rien de ce que l’on mesure bel et bien (et pas seulement à 1 m du sol, partout et aussi dans les courants océaniques, la fonte des glaciers, les dates des vendanges, etc).



  • Dudule 13 décembre 22:46

    Claude Allègre à bien su s’entourer de « chercheurs » de sa trempe, que voulez vous, les chats ne font pas des chiens.

    Courtillot n’est pas climatologue, mais spécialiste de la physique du globe, c’est à dire de ce qu’il y a au-dessous de la croute terrestre, pas au-dessus. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais ce sont des milieux assez différents... Je ne vais pas aller voir un astrophysicien pour vérifier si j’ai besoin de lunette, et je ne vais pas voir un opticien pour qu’il me parle des trous noirs.

    Courtillot est quelqu’un qui a une vision très large de ses domaines de compétences. Pour faire court et poli, il ne se prend pas pour rien.



  • Dudule 13 décembre 22:18

    @Bernard Dugué

    Vous non plus vous n’êtes pas physicien de toutes évidences...

    D’abord, Einstein a découvert l’effet photoélectrique. Rien à voir avec les spectres d’émission et d’absorption des atomes.

    Et l’indétermination quantique n’a strictement aucun rapport, de près ou de loin, avec le chaos déterministe qui régit le système climatique. Rien de rien. Nib.

    L’indétermination quantique ne joue que sur des phénomènes « individuels » et localisés. Dés que vous faites des mesures avec des millions, des milliards de milliards de particules, bref, dés que vous êtes dans la réalité macroscopique, il n’y a plus d’indétermination du tout. Par exemple, je sais que si je mets une différence de potentiel de 5 V aux bornes d’une résistance de 50 ohms, j’obtiens un courant d’exactement 0,1 ampère. Ni plus ni moins. Et pourtant la conductivité électrique est un phénomène purement quantique. Y a pas plus quantique que la physique des conducteurs et des semi-conducteurs. Pourtant, ce que l’on observe à l’échelle macroscopique est parfaitement prévisible à la dixième décimale (et même plus si on s’en donne les moyens).

    De même, la proportion du rayonnement solaire absorbée par le CO2 de l’atmosphère est parfaitement connue avec une palanquée de décimales. Rien d’indéterminé là dedans.

    L’indétermination quantique a été déduite des équations de la mécanique quantique, équations qui ont à l’origine été mises en place pour comprendre les spectres d’émission discontinus des atomes. Lorsqu’on a trouvé ces équations, on s’est aperçu qu’elle recelait une part d’indétermination que l’on pouvait effectivement vérifier en faisant des expériences très tordues. On a pas découvert le mécanique quantique pour expliquer des phénomènes probabilistes qui n’existent pas à l’échelle macroscopique...

    Le chaos déterministes qui régit le climat, c’est tout autre chose, et c’est bien pire d’un point de vu déterministe : L’extrême sensibilité des systèmes divergents aux conditions initiales rend impossible de savoir comment va évoluer le système au bout d’un certain temps (voir l’effet papillon, toussa). On arrive à faire plus ou moins des probas avec ça, mais c’est bien moins carré qu’en mécanique quantique.

    A noter qu’il ne faut pas commettre l’erreur de croire qu’un système probabiliste est indéterminé. Pas du tout. Si on arrive à faire des probas avec un truc, c’est qu’on a découvert que ce truc obéit à des lois. Un système complètement indéterminé on ne fait rien avec, même pas des probas.

    Donc, la mécanique quantique, c’est très sage, on a des lois probabilistes bien nettes, qui sont lissées, annulées par la loi des grands nombres à l’échelle macroscopique. On a des lois physiques, probabilistes, certes, mais des lois quand même. Une particule peut être dans tel ou tel ou tel autre état avec telle, telle ou telle autre probabilité. Mais pas dans n’importe quel état n’importe comment. Macroscopiquement, on observera telle proportion de particules dans tel état, telle autre proportion dans l’autre état, etc, proportions bien sûr proportionnelles aux probabilités définies par les équations. Très sage comme indétermination au bout du compte.

    Le chaos, c’est bien pire. On ne sait juste pas ce que le système va devenir au bout d’un certain temps. On sait juste qu’il existe plus ou moins des points d’équilibres à peu près stables autour duquel le système va plus ou moins yoyoter (les « attracteurs »). C’est ça le climat : le point d’équilibre. La météo, c’est le système qui gigote autour. Le changement climatique, c’est soi un léger déplacement du point d’équilibre autour duquel tournicote le système dans l’espace des phases, soi bien pire, un changement d’attracteur, c’est à dire un changement radical du point d’équilibre (du climat). En cas de changement d’attracteur, inutile de vous dire qu’on est dans le caca...

    C’est pour ça que l’on parle de chaos déterministe : les lois parfaitement déterministes de la mécanique classique génèrent du chaos, parce que les systèmes chaotiques sont mathématiquement indéterminés. Pas seulement parce qu’ils sont complexes. Ça joue un peu bien sûr, mais certains systèmes très simples peuvent aussi être complètement chaotiques, et d’autres très compliqués peuvent être sagement déterminés. Ils sont chaotiques parce que la moindre indétermination sur les conditions initiales (impossible à déterminer de façon exactes) est amplifiée avec le temps. On parle donc de systèmes divergents.

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès