@pemile
Vous êtes un enfant pemile. Jamais un virus n’a été observé. "
Les images" obtenues par MET sont des
reconstructions, basées sur un bombardement d’électrons sur des
échantillons, traitées ensuite par des outils bio-informatifs, et
non une « observation directe » d’un « virus vivant ». Ce que détecte le MET sont très probablement des exosomes, relargués par les cellules en culture.
... Dans la MET, un échantillon est exposé à un faisceau
d’électrons plutôt qu’à de la lumière, car les électrons ont une
longueur d’onde bien plus courte, permettant d’obtenir une résolution
bien plus élevée.
... Ce processus implique le bombardement
d’atomes d’un extrait biologique (comme un extrait de culture
cellulaire), puis l’enregistrement de l’image qui en résulte à
travers des interactions avec les électrons.
... Cette
imagerie ne montre pas une « image vivante » ou
dynamique d’un « virus » dans son état naturel, mais des traces
physiques laissées par les particules lorsqu’elles sont
bombardées et analysées par un détecteur d’électrons.
... Une fois les données collectées, elles sont traitées à l’aide
d’outils informatiques « pour reconstruire des images ».
... Ce processus
nécessite des « interprétations basées sur des hypothèses préexistantes », souvent en fonction de ce que les scientifiques
attendent ou ont déjà observé en termes de formes et de structures
connues des « virus ».
... Ces reconstructions bio-informatiques sont donc
sujettes à des biais d’interprétation, en fonction des modèles
théoriques sur lesquels elles sont basées.
Et l’enfant que vous êtes aura une belle image. Et les « antibiotiques », et les « agents chaotropiques », et l’isolement des cellules « hors de leur milieu d’origine »,« in vitro », sont autant de facteurs aux effets « cytopathiques ».
Mais ça, vous l’ignorez pemile, et, par conséquent, vous ne le comprenez pas.