@Fergus
Non Fergus, vous vous fourvoyez avec une prétendue « homogénéité ». « Homogénéité »
. en gras qui plus est... sans aller jusqu’à provoquer avec celle, apparente, de l’arc méditerranéen Italie-France-Espagne, il est possible de la contester factuellement.
À savoir qu’elle est contredite par le mépris, les provocations du gouvernement comorien de l’époque. Avec la complicité tacite de la France par le biais de son “ administrateur supérieur ”, quand la capitale du TOM est transférée effectivement à Moroni (Gde-Comore) en 1966, l’accession au pouvoir de représentants majoritaires se traduira par des violences à l’encontre des Mahorais brimés parce que contestataires et minoritaires.
- les fonctionnaires mahorais doivent travailler à Moroni sans leurs familles.
- en 1961, répondant à l’indocilité de Mayotte, les Comores mettent en place un blocus qui affame la population (plus d’eau courante, électricité déficiente, ordures non enlevées, risques d’épidémies dénoncés par le directeur de l’hôpital...
- 1967. À cause des chatouilleuses, Cheikh, président du conseil de gouvernement, oblige les quatre élus mahorais à la démission.
- 1969. 136 km de routes seulement et Zakia Madi (25 ans) tuée par la garde comorienne alors qu’elle protestait avec les femmes mahoraises contre l’enlèvement du dernier bulldozer...
- terres accaparées à vil pris (toujours avec la complicité de la France) notamment par le président Abdallah qui rapatrie du riz, des zébus, du bois... (et la France, toujours bêtement légaliste, continue de nos jours à indemniser ces voleurs...)
- les résultats des concours administratifs excluent les Mahorais : leurs quelques députés n’ont pas voix à la parole.
Des humiliations et violences qui pourraient rappeler des temps antérieurs où Mayotte était assimilée à un “ élevage d’esclaves ”.
Non aux opinions aussi partiales que partielles...