@pemile
Et donc vous n’avez pas compris pemile. La médecine légale ne fonctionne pas du tout comme la virologie. Pour faire simple, puisqu’il apparait que vous en avez besoin, la médecine légale fonctionne du « connu » vers « l’inconnu » alors que la virologie fait l’inverse, de « l’inconnu » vers le « connu » et ceci à l’aide d’hypothèses successives.
... « l’amorce » utilisée lors de la PCR peut avoir 2 origines.
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Soit cette amorce est « choisie » par le virologue en charge de la recherche, en fonction d’une « séquence supposée représentative » du virus ciblé. Et, pour ce faire, le virologue n’a pas d’autre moyen que d’utiliser le « génome » d’un virus « précédemment découvert » et intégré à une base de données des « virus existants ». Comme GISAID (Global Initiative on Sharing Avian Influenza Data) ou GenBank (NCBI - National Center for Biotechnology Information), mais il y en a quelques autres,
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Soit il utilise des amorces « chimiques », qui sont conçues à l’aide d’algorithmes bio-informatiques, mais qui reposent elles aussi sur les fondements de génomes de virus de référence.
Dans un cas, comme dans l’autre, la PCR, pour permettre la découverte de « fragments » dans la culture observée, repose totalement sur des « identifications précédentes », lesquelles ont été obtenues selon le même processus. Et nous voyons ici apparaître le « raisonnement circulaire » endossé par la virologie. Cela relève de la « pétition de principe » (raisonnement faux prenant pour vraie la proposition à démontrer).(4)
Ainsi, par « hypothèse », les fragments sont supposés être d’origine virale . En conséquence, « l’amorce choisie » va rechercher dans la culture en observation une séquence déjà identifiée comme étant d’origine virale. C’est un raisonnement circulaire. C’est un véritable château de cartes. Parce que, quel que soit le génome choisi dans la banque de données, celui-ci aura été séquencé selon le même processus, en tenant pour vraie une proposition préalable. La virologie tourne en boucle et ne se remet pas en question.
Et toute la
« l’amorce » utilisée lors de la PCR. Celle-ci peut avoir 2 origines.
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Soit cette amorce est « choisie » par le virologue en charge de la recherche, en fonction d’une « séquence supposée représentative » du virus ciblé. Et, pour ce faire, le virologue n’a pas d’autre moyen que d’utiliser le « génome » d’un virus « précédemment découvert » et intégré à une base de données des « virus existants ». Comme GISAID (Global Initiative on Sharing Avian Influenza Data) ou GenBank (NCBI - National Center for Biotechnology Information), mais il y en a quelques autres,
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Soit il utilise des amorces « chimiques », qui sont conçues à l’aide d’algorithmes bio-informatiques, mais qui reposent elles aussi sur les fondements de génomes de virus de référence.
Dans un cas, comme dans l’autre, la PCR, pour permettre la découverte de « fragments » dans la culture observée, repose totalement sur des « identifications précédentes », lesquelles ont été obtenues selon le même processus. Et nous voyons ici apparaître le « raisonnement circulaire » endossé par la virologie. Cela relève de la « pétition de principe » (raisonnement faux prenant pour vraie la proposition à démontrer).(4)
Ainsi, par « hypothèse », les fragments sont supposés être d’origine virale . En conséquence, « l’amorce choisie » va rechercher dans la culture en observation une séquence déjà identifiée comme étant d’origine virale. C’est un raisonnement circulaire. C’est un véritable château de cartes. Parce que, quel que soit le génome choisi dans la banque de données, celui-ci aura été séquencé selon le même processus, en tenant pour vraie une proposition préalable. La virologie tourne en boucle et ne se remet pas en question.
Et toute la procédure qui interviendra « après » cette étape, pourra être très correctement menée, elle participera quand même au « sophisme scientifique ». Si la première proposition est fausse, tout le reste est faux. La première proposition, à savoir « le biais d’attribution » des fragments d’ADN ou d’ARN à du matériel viral, est une simple hypothèse que rien ne relie à une réalité biologique. Toute la chaine de raisonnement qui suit, même si elle est « correcte », doit être remise en question puisque la première proposition n’est absolument pas vérifiée.
procédure qui interviendra « après » cette étape, pourra être très correctement menée, elle participera quand même au « sophisme scientifique ». Si la première proposition est fausse, tout le reste est faux. La première proposition, à savoir « le biais d’attribution » des fragments d’ADN ou d’ARN à du matériel viral, est une simple hypothèse que rien ne relie à une réalité biologique. Toute la chaine de raisonnement qui suit, même si elle est « correcte », doit être remise en question puisque la première proposition n’est absolument pas vérifiée.