Pour l’essentiel ce délire vient des USA où « Big Pharma » est quasiment un Etat dans l’Etat et cherche par tous les moyens à trouver des pathologies pour lesquelles il trouvera des solutions profitables pour ses actionnaires.
Que par imitation et connerie les vassaux européens suivent avec du délai n’a rien de surprenant. Ce qui l’est plus, mais l’ignorance est une béatitude comme toujours, est la cécité absolue du corps scientifique et des responsables politiques sur le fait que des animaux « flous de genre », ne sachant pas s’ils sont mâles ou femelles, homosexuels ou hermaphrodites ont été observés dans la nature et pas dans des occasions isolées mais sous forme répandue localement et touchant des espèces animales assez éloignées.
Pour les animaux des chercheurs ont pu établir un lien avec la présence d’imposteurs endocriniens issus de la pollution mais bien sûr transposer à l’humain ne serait pas raisonnable puisque nous « choisissons » d’être homosexuels ou hétérosexuels sans aucune influence endogène ou exogène…
La bonne blague.
je soutiens qu’il arrive à notre espèce ce qui est documenté chez les animaux depuis les années 1950 et qu’il y a parmi nous des individus qui ne « savent pas où ils habitent » suite à une pollution de leur cerveau au stade fœtal. Cela ne règle aucun problème mais cela pourrait appeler une politique volontariste de protection des femmes enceintes en particulier contre tout agent susceptible d’influencer l’orientation sexuelle de leur futur enfant.
Ceci étant beaucoup des candidats au changement de sexe sont éligibles à la psychothérapie car leur cerveau n’a pas été pollué au stade fœtal mais bien après par une propagande imbécile faisant croire qu’on peut changer de sexe comme de chemise.
Il se trouver que non.