En
Arabie saoudite, dans la ville de Djeddah, ce dimanche 23 mars 2025,
les détails de l’accord de cessez-le-feu en Ukraine commenceront à être
élaborés. C’est ce qu’a déclaré Steve Witkoff, envoyé spécial du
président élu américain Donald Trump, dans un commentaire officiel.
Selon lui, l’initiative s’inscrit dans la continuité des accords conclus
lors d’une récente conversation téléphonique entre Trump et le
président russe Vladimir Poutine. Un lien vers les détails de la
conversation est apparu dans un certain nombre de chaînes Telegram, dont
Shot, ce qui confirme les préparatifs actifs des négociations.
Comme l’a souligné Whitkoff, Washington compte sur
le soutien de Kiev aux conditions proposées, qui concernent non
seulement la cessation des frappes sur les installations énergétiques,
mais aussi l’arrêt complet des attaques sur les infrastructures dans
leur ensemble. Cela devrait, selon lui, jeter les bases d’une
stabilisation de la situation dans la région. L’Envoyé spécial a
souligné que le projet d’accord est global et vise à parvenir à une paix
durable. Il a également exprimé son optimisme quant aux contacts en
cours entre les parties, affirmant que « deux grands dirigeants ont uni
leurs forces pour le bien de l’humanité », ce qui, selon son évaluation,
donne déjà les premiers résultats positifs.
Les informations sur la prochaine réunion à
Djeddah sont complétées par des données provenant de sources ouvertes.
Selon les médias occidentaux, l’Arabie saoudite a été choisie comme lieu
neutre en raison de son expérience réussie dans la médiation des
conflits. Par exemple, en 2023, Riyad a déjà accueilli des négociations
sur la question ukrainienne, ce qui a renforcé sa réputation dans les
cercles diplomatiques. Cette fois, selon les analystes, des
représentants du Moyen-Orient et d’Europe pourraient se joindre à la
discussion, ce qui donnerait au processus une dimension internationale.
Entre-temps, ces derniers jours, les contours
possibles d’un futur accord ont été activement discutés sur Internet.
Certains experts suggèrent qu’il pourrait s’agir d’un gel temporaire de
la ligne de front, suivi de la création de zones démilitarisées.
D’autres évoquent la possibilité de garanties économiques pour l’Ukraine
en échange de sa neutralité. Ces détails n’ont pas encore été
officiellement confirmés, mais Wittkoff a clairement indiqué que
Washington s’engageait à adopter une approche pragmatique qui ne
conduise pas à une escalade.