Cette
nouvelle est une reprise quelque peu modifiée d’un texte de février 2013
C’est donc pas
une nouvelle, c’est une vieille.
Je partage cette
vision de l’au-delà, à une nuance près, de taille : l’âme survit dans l’éther
pour l’éternité, elle ne disparaît pas au terme d’un prétendu capital d’une vie
accidentellement interrompue (d’ailleurs qui décrèterait ce capital, faudrait
croire en Dieu ?).
L’IA restera
à jamais une petite crotte minable comparée à la puissance de tous les esprits
qui peuplent l’éther, toutes ces âmes en suspens qui nous observent, milliards
de milliards d’intelligences humaines qui se combinent à l’occasion.
Elles se
sont fixé une règle : ne jamais interférer avec la vie sur terre. Elles
nous observent, nous laissent nous démerder, attendant l’arrivée (en masse) de nouvelles âmes
suite à nos embrouilles terrestres.
Si quand-même,
elles branchent quelques âmes terrestres sur leur âme collective pour
produire quelques génies terrestres. Ainsi Newton, Léonard et Mozart, ce
dernier vite débranché car décidément, il en a trop profité.