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Fanny

Ingénieur retraité

Tableau de bord

  • Premier article le 14/04/2015
  • Modérateur depuis le 28/04/2017
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Derniers commentaires



  • Fanny 24 février 22:21

    @keiser

    Il y a des salafistes français originaires de tous les pays du Maghreb, Maroc inclus.

    La cohabitation correcte entre juifs et musulmans au Maroc, qui fait qu’il a fallu pousser assez fort pour que des juifs s’expatrient, ne contredit pas cette réalité.

    Le passage en boucle sur toutes les chaines TV de ce salafiste hurlant a sans doute nui à l’image des Français d’origine maghrébine. Faire observer qu’il existe parmi les Français originaires du Maghreb des professionnels de haut niveau m’est apparu utile dans la période délicate que vit le pays.



  • Fanny 24 février 00:58

    Principe de fonctionnement du capitalisme : l’argent va à l’argent, l’intelligence et la compétence aspirent l’intelligence et la compétence. Ainsi les USA ont aspiré l’intelligence de l’Europe, qui elle-même cherche à piller les pays en développement. Les Chinois ont procédé autrement : ils ont massivement développé les formations scientifiques et techniques et ont attiré les capitaux occidentaux par les bas coûts de main d’oeuvre.

    Le résultat de cette pompe aspirante est connu : la richesse du monde est concentrée dans quelques centaines de mains. Tout naturellement, tout cela s’effondre un jour, en douceur ou violemment tant le déséquilibre devient intenable.

    En passant, j’avais noté que les ingénieurs originaires du Maghreb étaient bien représentés dans le domaine du calcul (éléments finis …). Un collègue polytechnicien m’avait confirmé que les étudiants les plus doués de l’école en maths et calcul étaient les X d’origine marocaine. Cette observation équilibre un peu l’angoisse diffusée ces jours par les médias suite aux insultes d’un salafiste « antisioniste ».



  • Fanny 9 février 22:13

    « L’ingénieur » créatif est une denrée rare (mais pas nécessairement très chère). C’est en général un diplômé avec quelques bases de physique et mathématiques (technicien, ingénieur) et avec une tournure d’esprit particulière. Son esprit, partie consciente et inconsciente, tourne en permanence à la recherche de quelque chose de nouveau qui pourrait marcher et rendre service. Je crois qu’une telle disposition d’esprit ne s’apprend pas, elle est plus ou moins innée. Je pense que moins de 5% des diplômés dans le technique possèdent ce talent particulier. Cela n’est pas lié au niveau des connaissances scientifiques, sauf pour les inventeurs dans des domaines pointus. Donc une brigade d’ingénieurs créatifs devrait être constituée de personnes ayant ce profil, des gens ayant déposé des brevets dont certains ont donné lieu à des réalisations industrielles plutôt que de super diplômés faisant carrière en gestion de grands projets, gestion technique, management … . De toute manière, l’invention dans le domaine technique reste assez aléatoire et doit pas mal au hasard, mais un environnement humain et matériel favorable est un plus. Nos formations techniques sont bonnes dans l’ensemble, mais sont assez peu préoccupées à détecter et aider les esprits créatifs (ni à les payer un peu plus que les « gestionnaires »).



  • Fanny 31 janvier 19:01

    Très bonne analyse. Ce que vous mettez en évidence est que nous vivons dans un monde dangereux à maints égards.

    Les mégalopoles de 10 à 40 millions d’habitants sont dangereuses à habiter. Les flux d’eau, d’électricité et de gaz sont vulnérables et gérés de façon centralisée. Une coupure peut produire des catastrophes effroyables.

    Internet devient dangereux par la captation et la centralisation (le hardware, les noeuds, les GAFA) de toute l’information. C’est un nouvel univers en soi, dont nous devenons de plus en plus dépendants. Le fait qu’il soit géré de façon centralisée et selon les règles et décisions au bon vouloir du marché privé est aussi inquiétant que la gestion de l’eau et de l’électricité.

    On commence à percevoir les dangers du système : la censure se met en marche commandée par les banques liées aux Etats (à l’Ouest), par les Etats (à l’Est). Un contrôle de l’information sur Internet est à l’ordre du jour partout, en Chine, en Russie, en France … Quand il s’est agi de fermer la cagnotte du boxeur GJ, c’est une banque qui s’en est chargée sur Internet, sous pression de l’Etat. Pour qui connaît bien un épisode de l’Histoire, un tour sur Wikipedia permet de se rendre compte que le « story telling » est à l’œuvre, avec ses « bons » et ses « méchants », schéma viral qui infecte aujourd’hui tout le mainstream.

    Des contre mesures à ce poison du conformisme orienté, à cette uniformisation paradoxale du monde culturel marchandisé (paradoxale car la concurrence est un contre poison, mais elle est écrasée par d’immenses groupes et banques à la capitalisation stratosphérique, groupes liés aux Etats contrôlant – encore - la maison mère) sont à rechercher. Des geeks qui commentent l’article ont déjà des pistes. Des contre mesures vont émerger, sous une forme ou une autre. Si elles échouent localement, cela finira par des blocs continentaux alignés sur les blocs d’alliances militaires, chacun contrôlant ses tuyaux, ses systèmes d’exploitation, et bien sûr son information et sa culture, avec ses « bons » et ses « méchants » de part et d’autre (pas les mêmes). Si la guerre des grandes puissances se limite à la guerre de l’information, ce sera un moindre mal. Mais à l’intérieur de chaque bloc, nous serons « conformés ».



  • Fanny 31 janvier 01:53

    Sujet délicat : on manipule des morts.

    Dans le monde entier, des fonctionnaires mettent en face du coût d’une vie (plus ou moins corrélé au PIB) des actions de santé publique ou autres à mettre en place, ou pas si le ratio coût/avantage ne le justifie pas. L’émotionnel ne suffit pas.

    Imposer une limitation à 60 km/h sur les routes épargnerait certainement la vie de centaines de personnes chaque année. Ceux qui s’opposeraient au 60 km seraient-ils des assassins ? Cette question démontre par l’absurde que le terrorisme victimaire a des limites. L’auteur y cède un peu trop.

    Ceci dit, je suis favorable à un test sur deux ans sans retour en arrière dans l’immédiat, comme le propose C.Got. Si l’économie de vies est de 100 ou 200, c’est-à-dire assez faible en regard de toutes les variables qui interviennent dans ce bilan, il ne serait pas déraisonnable de se poser la question d’un retour au 90. Car le 80 a un coût pour l’automobiliste et la société, malgré ce qu’en disent les propagandistes du 80. Une certitude : le pouvoir ne reviendra pas sur le 80 si les résultats de 2020 sont meilleurs que 2017, ne serait-ce que de quelques vies. Aucun politique ne prendra le risque de subir le terrorisme victimaire.

    Une question : pourquoi les territoires d’outre mer sont sortis des statistiques ? Pourquoi le Premier Ministre se permet de parler de la France (sans les territoires) ? Est-ce parce-qu’en incorporant ces territoires, l’années 2013 deviendrait meilleure que 2018 ?

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