Salut, Olivier.
Le président des
pauvres, s’il était le seul. Je me suis bien amusé avec quelques
remarques pour réduire la dette.
Si le pays s’endette
auprès des prêteurs qu’ils soient individuels, des banques de
placement financier, des sociétés d’investisseurs, voire d’autres
états, c’est que les prélèvements pour financer les besoins de
la population sont insuffisants.En 1976 nous étions 54 230 000
habitants, plus de 22 millions d’emplois soit 0,41 point pour un
horaire annuel de 1973 h, aujourd’hui nous dépassons les 68
millions pour 30, 6 millions d’emplois soit 0,45 point pour un
horaire annuel de 1575. Nous n’avons quasiment pas créé d’emplois,
nous restons donc avec une insuffisance de prélèvements pour
satisfaire la demande des besoins de la population qui augmentent en
fonction des consommations disponibles du aux progrès technologiques
et aux nouvelles difficultés qui apparaissent.
Ce n’est pas parce
que les services mis a disposition par le pouvoir à la demande des
citoyens, qui votent pour cela, serait effectué par le privé,
comme dans d’autres états ex, les services santés font partie
des prélèvements en France, aux EU non, car ce sont les entreprises
qui assurent leurs employés qu’il n’y aurait pas un déficit qui
obligerait les populations à s’endetter un peu plus
individuellement, en remplacement des prélèvements qu’elles ne
paieraient pas.. Quand l’on compare des prélèvements, il faut
savoir ce qu’ils couvrent en dehors des slogans partisans. Pour
voir les évolutions, je te mets ce lien.
.https://france-inflation.com/index.php.
Ce
n’est donc pas par toutes les suggestions que tu as listées que se
trouve la solution. La disparité des revenus c’est accrue au
bénéfice du capital. L’on peut trouver injustes les privilèges
de certains, mais c’est purement moral, car économiquement les
millions dépensés pour recevoir Pierre ou Paul iront dans la poche
d’un prestataire de service qui rémunérera ses salariés avec et
sur lesquels des prélèvements seront effectués. Depuis des lustres
tout ce que nous faisons, c’est de suivre la circulation monétaire
sans rien changer dans le principe d’exploitation libérale
capitalistique, car le monde entier l’est devenu et les Français
le sont également. Les citoyens réclament des avantages
naturellement, car la technologie et la science le permettent, mais
ils ignorent fondamentalement que seuls les salariés financent tout
avec quelques employeurs. Nous sommes la plupart du temps dans des
débats idéologiques. Que les salariés paient leurs besoins
indirectement par le pouvoir public ou par les achats au privé, ce
sont toujours eux qui financent. La différence entre le public et le
privé c’est qu’au public, certes ils ont a financer la
représentation politique, mais aux privés ils financent tous les
actionnaires qui reçoivent des dividendes, et il n’y a rien de
comparable ; ce que perçoivent les politiques c’est à côté
du pipi de sansonnets.
cordialement ddacoudre overblog