@colibri
Pfffouhh, comment le dire autrement tellement votre commentaire est ................
Pour un peu déblayer :
https://www.biologie-journal.org/articles/jbio/abs/2010/03/jbio2010012/jbio2010012.html
« L’animal est-il une personne ?
Et les scientifiques sont-ils toujours des animaux rationnels ? »
Résumé :
Une accumulation d’observations scientifiques conduit à mettre radicalement en cause l’idée d’un fossé séparant l’humain des autres espèces animales. Il n’y a plus lieu de postuler l’existence d’un propre de l’homme. Pourtant, nombre de scientifiques répugnent à l’admettre. Ce faisant, ils expriment fréquemment des opinions qui non seulement ne sont pas conformes à la réalité des faits mais constituent effectivement des défauts de pensée. Il est intéressant d’observer que ce déficit de logique ne résulte pas ici d’un manque de connaissance (comme dans le cas de l’opinion de l’homme de la rue), mais parfois et paradoxalement d’un désir de rigueur. On voit ainsi des auteurs décrire dans leur article des expériences en apparence bien contrôlées mais où le biais le plus important n’est même pas envisagé. Il peut s’agir, par exemple, de l’absence de tout contexte social pour un animal dont on pense étudier l’intelligence sociale ou la négligence des conséquences mêmes du dressage préalable qui pousse forcément l’animal non pas à chercher à comprendre mais à donner la bonne réponse, celle qu’il croit que l’expérimentateur désire. Il apparaît en définitive que bien des incapacités attribuées à l’animal correspondent, en réalité, à celles de l’expérimentateur.