Ah ben tiens, l’auteur ne me censure plus comme grangeoisi (et d’autres ?) !
Aucune explication bien entendu sur la cause de cette censure ni ce retour rare à la liberté d’expression. Aussi trouble que les méthodes putiniennes avec les opposants.
Bref, passons et revenons au révisionnisme de Putin concernant la seconde guerre mondiale :
Vladimir Putin accuse régulièrement l’Occident de révisionnisme historique concernant la Seconde Guerre mondiale. Il considère que remettre en question le rôle de l’URSS dans cette guerre participe à saper les fondements de l’ordre international né en 1945 et fondé sur les Nations Unies.
Putin a publié une tribune dans la revue américaine The National Interest où il accuse les Européens, et notamment les Polonais, de vouloir faire porter à l’URSS la responsabilité de la Seconde Guerre mondiale au même titre qu’à l’Allemagne nazie.
Il a également reproché à la Pologne d’être responsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, alors qu’elle en fut la première victime, et a qualifié la Pologne de complice avec Hitler dans les mois précédant l’invasion.
Poutine défend l’idée que l’URSS n’avait d’autre choix que d’envahir la Pologne en septembre 1939 car les Britanniques et les Français avaient cédé aux Nazis lors des accords de Munich de 1938.
Il considère que les résultats de la Seconde Guerre mondiale et les victimes sacrifiées sur l’autel de la victoire contre le nazisme sont sacrés.
Le président russe maintient que l’URSS a tenté par tous les moyens de ne pas provoquer le potentiel agresseur allemand, mais malgré cela, l’Allemagne nazie a attaqué l’URSS le 22 juin 1941.
Poutine utilise ces arguments historiques pour justifier la position de la Russie dans le monde contemporain, en particulier en ce qui concerne sa guerre d’invasion en Ukraine, en affirmant que l’Ukraine pourrait être dépouillée d’autres parties de son territoire pour protéger les communautés russophones.