@pemile
Effets cytopathiques : par « hypothèse » sans aucun contrôle négatif. Une supercherie de plus à l’actif de la virologie !
Les antibiotiques et les agents chaotropiques dans les cultures in vitro provoquent un énorme stress oxydatif, et les cellules en culture relarguent une grande quantité d’exosomes dans le milieu extra cellulaire : c’est l’effet cytopathique que les « virologues » prennent pour une agression virale !
Avant 2010 la communauté scientifique ignorait que les véhicules extracellulaires et les exosomes transportaient des fragments d’ARN et d’ADN. Tous ces fragments étaient « attribués par hypothèse » à du matériel viral. C’est une réalité pemile !
Avant cette découverte, les chercheurs utilisant des techniques de séquençage pouvaient détecter des fragments d’ARN ou d’ADN dans des échantillons biologiques et, en l’absence de connaissances sur les exsosomes, les attribuaient à des virus inconnus. Cette méconnaissance a conduit à des biais méthodologiques rédhibitoires, où des séquences endogènes transportées par des exosomes ont été interprétées comme des éléments viraux !
Et comme la virologie utilise un raisonnement circulaire s’appuyant sur des génomes « construits » bien avant 2010, toute la belle histoire qui est racontée est une utopie !
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35087990/
L’ensemble du corpus génomique viral utilisé comme référence dans l’étude du SARS-CoV-2 repose sur des données construites avant que la science ne comprenne que des cellules stressées libèrent de l’ARN via des exosomes.
Cela affaiblit considérablement la robustesse épistémologique des inférences faites à partir de ces séquences.
La virologie s’est plantée dans les grandes largeurs !
La première publication présentant le génome du SARS-CoV-2 (Zhou et al., Nature, 2020) s’appuie explicitement sur des comparaisons avec des séquences « virales »préexistantes, notamment : SARS-CoV (2003) ; RaTG13 (découvert chez Rhinolophus affinis, publié en 2020 mais collecté en 2013) ; et d’autres séquences de coronavirus de chauves-souris assemblées via la métagénomique entre 2005 et 2015.
Ces assemblages datent d’une époque où le rôle des exosomes dans le transport d’ARN/ADN n’était pas connu ou pris en compte.
Mais la « virologie » fait « comme si » les exosomes n’existaient pas et ne transportaient ni ARN ni ADN. Elle n’est pas belle la vie en absurdistant !