PS : à propos de >>>
La création de richesse réalisée en effet
par l’entreprise pour elle-même, n’existe que par l’appauvrissement du client
sans lequel une production ne serait qu’encombrant puis déchet.
C’est le genre de proposition comique et
absurde, quel que soit le bord idéologique dont on se réclame, éventuellement,
et sinon, du simple bon sens et de la logique élémentaire :
Le client qui paye pour la satisfaction de
son besoin personnel, quel qu’il soit, physique, moral ou même « immoral »,
n’est pas « appauvri » mais simplement satisfait, et donc, en un sens, plutôt « enrichi », concrètement ou moralement par la satisfaction de
son besoin.
L’ « appauvrissement »,
dans la transaction, ne peut résulter que du fait que le bien ou service ne
répond pas, finalement, à ses attentes. Mais il n’est pas dans le principe même
de la transaction.
Le caractère plus ou moins « extensif »
de la marge de profit dépend de l’intensité du besoin du client, mais si sa
satisfaction est donc « à ce prix », il n’y a pas, dans le principe,
d’abus.
Si les « victimes » de la
publicité sont prêtes à débourser davantage pour des « marques » de supposé
« prestige » plutôt que pour un produit générique équivalent à tous
points de vues, sauf précisément le « m’as-tu-vu ? », c’est
entièrement leur problème.
D’un point de vue réellement marxiste la
marge « extra » que réalise le vendeur reste donc en moyenne
parfaitement calculable, en ce qu’elle s’ajoute à la marge usuelle pour la dite
marchandise simplement en termes de « valeur d’usage social ». Point
barre.
Luniterre