@Legestr glaz « Imaginons, pemile, un puzzle de 10 000 pièces »
Imagine plutôt un texte de 10.000 caractères, en plusieurs exemplaires, que tu coupes aléatoirement en centaines de fragments de 500 caractères, calcule combien il faut d’exemplaires initiaux et de fragment au minimum pour que la proba qu’il soit impossible de recomposer le texte initial par un simple recouvrement des 100 caractères des extrémités, même en cas de répétition de 500 caractères ?
Et voici le second :
@Legestr glaz « Dans les égouts c’est un test PCR qui « valide » la présence du « méchant virus ». »
Oui, qui valide (et quantifie) OU pas : y’a donc bien contrôle négatif ?
« Mais ce génome a été « construit » de « novo » »
Non, par séquençage de prélèvements sur des malades !
Et si tu veux démontrer être rigoureux, pourquoi il est détecté dans les égouts d’un immeuble où tout le monde tousse et pas dans un immeuble du même coin (ta théorie de pollution) ou personne ne tousse ?
Vous n’avez donc pas « compris », et je suis mesuré, que dans les égouts c’est un test PCR qui identifie le virus ? Mais il n’est pas identifié à ce moment là : il l’a déjà été grâce à l’utilisation des fragments d’ARN et d’ADN provenant des exosomes ! Une vraie blague ! C’est l’amorce utilisée qui déclenche la découverte. Et l’amorce est en lien avec un génome « imaginaire » construit par la bioinformatique. Nous nageons en plein délire !
Cela fonctionne comme avec les tests PCR pour les « asymptomatiques ». Ils sont « malades » sans le savoir. Comme avec le SIDA ! la « notion » de « porteur sain ». Nous voici en présence de magnifiques « épicycles biologiques » qui viennent soutenir la théorie virale.
La théorie virale est semblable à la théorie géocentrique. Les « interprétations » plus complexes les unes que les autres sont données pour justifier l’injustifiable.
Quant au puzzle, vous n’avez pas davantage compris. De très nombreux fragments découverts, et séquencés, ne sont jamais utilisés pour « concevoir » un génome. On n’en tient même plus compte. Ils n’existent plus, puisqu’’ils ne correspondent pas à « l’idée » que le directeur de recherche se fait du génome. Et vous savez qu’il a « l’intuition » solide ce directeur, comme tous les directeurs d’ailleurs. C’est « scientifique » ? Non, c’est d’une faiblesse, en ce qui concerne la rigueur scientifique, déplorable.
C’est le responsable de la recherche qui fait son marché parmi les fragments. Il retient ceux qu’il a envie de retenir. Nul doute, qu’après, on trouve de nombreux variants et mutants. La bonne blague !