@Eric F
Odessa n’est pas « à gagner » côté
ukraino-occidental, mais il est « à garder ».
Oui, pour ceux qui croient que l’Histoire commence en 1991. Pas
pour ceux qui ont entendu parler de Catherine la Grande. Pour ces derniers,
Odessa est à récupérer.
A propos de la langue, cela ne détermine pas les
frontières, la Wallonie et la Suisse romande le montrent.
Vous faites bien de le dire : le régime de Kiev aurait accepté en 2014 une
configuration à la suisse, on ne serait pas en train de parler de guerre en
Europe. Mais les Anglo-Saxons, Hollande et Merkel le lui ont interdit, choisissant l’option guerre.
Le Dniepr est, y compris dans le plan de Trump, une ligne
rouge.
Les guerres sont faites pour déplacer les lignes rouges, même Trump l’éléphant dans la pièce peut être déplacé, en lui mettant quelques friandises dans sa Tromp.
Le statut d’alliance défensive entre l’UE et l’Ukraine
Pas besoin a priori, un membre de l’UE sera en principe
défendu par les autres membres de l’UE selon les traités de l’UE (presque l’OTAN
mais pas tout à fait, à préciser quand même).
restera quand même besoin pour l’Ukraine d’un port
militaire quelque part, l’idée de démilitariser le pays est un non sens
Bien sûr, à la condition que ce ne soit pas un faux nez de l’OTAN.
Or les Starmer, Macron etc. meurent d’envie d’aller s’y installer. Poutine ne sera pas d’accord, donc la guerre se
poursuit.