• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de Luniterre

sur De l'objectivité, ou non, de la valeur de toutes choses


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Luniterre Luniterre 25 mai 2025 09:40

.

Post complémentaire sur le travail et la valeur  :


Pendant plusieurs millénaires, et pour l’essentiel, depuis le néolithique, c’est le travail humain productif qui est en quelque sorte l’interface essentiel entre l’économie humaine et la nature d’où la civilisation humaine tire ses ressources.


Mais déjà auparavant, chasser, pêcher, cueillir, façonner un outil de pierre primitif, tout cela s’apparente déjà à un travail productif et a sans aucun doute contribué à déterminer les premiers rapports sociaux.


Pendant plusieurs millénaires, le travail productif a donc été un déterminant essentiel de la valeur de toute production humaine, quelle que soit la forme d’organisation et/ou d’exploitation qu’il ait engendré.


A l’ère où les machines robotisées reproduisent d’autres machines, le rôle essentiel du travail humain directement productif est en train de s’estomper complètement et ne joue plus qu’un rôle mineur dans les économies les plus avancées technologiquement.


La majorité de la population qui continue à travailler de façon salariée le fait donc essentiellement dans des activités de services improductives, sauf d’elles-mêmes, même si elles ont parfois une utilité sociale importante dans le contexte de la civilisation actuelle.


Le rapport du travail à la valeur change donc complètement.


Pour l’essentiel, la valeur réelle et « objective  » de la majorité des biens et marchandises produites, outre celle des matières première et des énergies utilisées, est d’abord et avant tout la valeur d’amortissement du capital fixe engagé dans les lignes de production en termes de machines et d’infrastructures technologiques.


Ce qui ne signifie pas que le travail humain productif cesse de générer sa part de valeur ajoutée et de plus-value, mais que la part de valeur du travail humain ne détermine plus, pour l’essentiel, la valeur de la production, qui ressort donc majoritairement de la valeur d’amortissement du capital fixe.


Autrement dit, c’est bien pourquoi la part de plus-value encore extraite du travail humain productif n’est plus suffisante pour assurer la « rentabilité  » de la plupart des industries essentielles actuelles.


La marge de bénéfice « extra  » qu’elles s’accordent donc provient d’un excédent de masse monétaire en circulation, qui a son origine dans la dette, publique et privée.


C’est bien pourquoi la dette continue de croitre, en « parallèle  » des superprofits qui s’affichent, au CAC 40, à Wall Street, etc...


Un fine, ce « parallèle  » est tout simplement, et singulièrement, depuis la crise de 2007-2008 et la généralisation du « Quantitative Easing  » et autres stratégies « créatives  » de la part des Banques Centrales, un lien direct, en réalité, de cause à effet.

Luniterre

Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor