@Enki
Le problème est bien plus vaste qu’on ne le pense.
Il faut admettre un fait : les épidémies de maladies cardio-respiratoires, en automne-hiver, ne sont pas le fait de « méchants virus ». Ces maladies coïncident avec l’émergence d’inversions thermiques faisant augmenter considérablement le taux de pollution atmosphérique « sous le nez » des humains. Les plus fragiles en meurent. La manière dans les nanoparticules inertes et non transmissibles de la pollution agressent les alvéoles pulmonaire est particulièrement bien décrit. Les « vaccins » sont une cautère sur une jambe de bois. Et l’HCQ n’était pas une bonne solution. Le zinc en était une, mais il y en avait d’autres car il s’agissait de lutter contre des phénomènes de « coagulation » et de « stress oxydatif ». Et pour comprendre la « supercherie », voici :
Dans les années 1980, des chercheurs remarquent que les cellules émettent, ou relâchent, dans l’espace extracellulaire, des petites vésicules de taille nanométrique. Leur rôle est alors considéré comme un simple mécanisme d’élimination de protéines non nécessaires. Il s’agirait d’un simple processus de « nettoyage de débris cellulaires ». La connaissance en reste là jusqu’en 2007. Cette année là, une équipe de chercheurs de l’université de Göteborg en Suède, Hadi Valadi, Karin Ekström, Apostolos Bossios, Margareta Sjöstrand, James J. Lee et Jan O. Lötvall, font paraître une étude sensationnelle : les « exosomes » sont en réalité des « messagers cellulaires », émis dans l’espace extracellulaire à des fins biologiques par les cellules. Ces « exosomes » transportent de l’ARN messager, des micro-ARN, des protéines et des lipides. Et même de l’ADN, ce qui sera découvert un peu plus tard. Cette découverte « fondamentale » aurait dû être exploitée immédiatement par la virologie. Et pourquoi ? Parce que nous étions face à un véritable changement de paradigme : l’ARN et l’ADN découverts dans le surnageant des cultures, attribués « systématiquement » et « par hypothèse » à du matériel viral, ne l’était pas comme Valadi et ses collaborateurs l’ont puissamment démontré dans leur étude phare de l’année 2007 (4) :« Le transfert d’ARNm et de microARN par l’intermédiaire des exosomes est un nouveau mécanisme d’échange génétique entre les cellules ».
Pourquoi cette étude est-elle si importante et même « fondatrice » ? Et bien parce qu’elle démontre, d’une manière certaine, que des fragments d’ARN ou d’ADN peuvent être présents dans le milieu extracellulaire, et même abondamment, par le fait de leur transport par les « exosomes ». Ceci, il faut bien le comprendre, n’était pas connu avant 2007 !
Tous les fragments découverts dans le « surnageant » de la culture observée étaient attribués « par hypothèse » à du « matériel viral » puisque l’on ignorait que les exosomes pouvaient transporter de l’ARN et de l’ADN. Par conséquent, cette étude fondatrice de l’année 2007 de Valadi et de ses collaborateurs a amené la certitude que le surnageant dans les cultures contient « inévitablement » des fragments d’ARN et d’ADN en provenance des cellules en culture.
Et ceci amène à une conclusion logique et rationnelle : tous les fragments d’ARN ou d’ADN découverts dans le surnageant par les virologues ont été attribués dans leur « globalité », avant 2007, à du matériel viral. Ce qui veut dire que tous ces fragments ont été « séquencés » et ont participé à la construction du génome viral. Ce qui veut dire, en clair, que la probabilité est proche de 100%, sinon 100%, que le génome ainsi « construit » intègre des fragments d’ARN ou d’ADN provenant des cellules en culture. Et on peut dire que les génomes viraux construits de cette façon sont des « génomes composites » ou des « génomes Frankenstein », totalement éloignés d’une quelconque réalité biologique, parce qu’ils intègrent des séquences d’ARN ou d’ADN provenant des cellules humaines et animales de la culture observée.
La discipline « virologie » aurait dû se saisir des conclusions de cette étude. Mais elle ne l’a pas fait !