@Eric F
copié-collé : « En cas de maladie ils peuvent transporter des extraits de bactérie ou virus infectant la cellule -non pas fabriqués par elle-. ».
Les exosomes peuvent contenir des biomolécules d’origine bactérienne (protéines, acides nucléiques) si la cellule qui les produit a été exposée à des bactéries, mais le transport direct de fragments structuraux bactériens, par les exosomes, n’est pas le mécanisme principal décrit à ce jour. D’autres vésicules extracellulaires, notamment celles produites par les bactéries elles-mêmes, peuvent transporter des fragments bactériens.
Et les exosomes ne transportent pas de virus. En revanche, lorsque l’ARN des exosomes a été « confondus » avec de l’ARN « supposé » viral, et qu’un génome a été construit « in silico » en exploitant l’ARN des exosomes, alors ces séquences peuvent être identifiées dans les exosomes par la suite, puisqu’ils en viennent !
Les virologues identifient des séquences virales dans les exosomes sans se rendre compte que se sont d’autres virologues qui, par méprise, ont séquencé par erreur cet ARN qui est venu construire un génome viral. Un raisonnement totalement circulaire qui n’apporte qu’une seule preuve : que les virologues se sont plantés et qu’ils ont séquencé de l’ARN exosomal.
Comme avant 2007 tout l’ARN découvert dans le surnageant était « automatiquement » attribué à du matériel viral, et bien, nécessairement, cet ARN a été séquencé et a servi à l’assemblage d’un génome, aujourd’hui archivé dans une base de donnée. C’est génial non ?