@Enki
Si vous voulez voir des virus où il n’y en a pas c’est votre problème. Si vous voulez voir des « gouttelettes » dans des restaurants c’est votre problème aussi.
Des épisodes d’intoxication au CO ont bien été identifiés. Dans des églises par exemple où le chauffage dysfonctionnait. Pas de virus, pas de gouttelettes, pas de contamination pas de contagion : tout le monde respire le même air vicié et les plus fragiles tombent malades. Ceci par vous dire que cet épisode que vous relatez dans les 2 documents sont à mourir de rire et montre bien la monstruosité de la manipulation. Une femme de 63 développe la maladie et je lis : « Il s’avère que quatre d’entre eux sont diagnostiqués positifs entre le 27 janvier et le 3 février, c’est-à-dire entre J+1 et J+8 après le fameux déjeuner dans le restaurant. » et puis ceci : « Testée pour le SARS-CoV-2, le test PCR sur le prélèvement de gorge se révèle positif deux jours plus tard. ».
Un test « positif » n’est pas une maladie ! Le nombre de cas, partout dans le monde, a été une extraordinaire supercherie avec les « asymptomatiques » et les « porteurs sains » ! Même sur le paquebot « Diamond Princess ».
Bref, si ne voyez pas les grosses ficelles, je ne peux rien pour vous.
... La maladie appelée COVID-19 est avant tout une maladie cardiorespiratoire aiguë qui survient principalement lors d’épisodes de forte pollution atmosphérique, en particulier lors des inversions thermiques. Ces phénomènes concentrent dans l’air des particules fines et toxiques qui agressent directement les poumons et les vaisseaux sanguins. Une inversion thermique, c’est un phénomène où l’air chaud ne peut plus monter vers les hautes altitudes, ce qui bloque la convection naturelle de l’air. Résultat : la pollution s’accumule et stagne près du sol, juste sous le nez des habitants, augmentant fortement leur exposition aux particules fines et toxiques.
Chez les personnes fragiles — celles qui ont déjà des troubles comme le diabète, l’hypertension ou l’obésité — cette agression cause un dysfonctionnement de la paroi vasculaire (l’endothélium), entraînant inflammation, troubles de la coagulation et détresse respiratoire sévère.
Ainsi, ce n’est pas une infection virale qui est la cause première de la maladie, mais bien un environnement aérotoxique sous inversion thermique qui déclenche cette pathologie cardiorespiratoire grave. C’est cette réalité qu’il faut comprendre pour mieux se protéger et soigner.
L’endothélium, c’est la fine couche de cellules qui tapisse l’intérieur de nos vaisseaux sanguins. Il joue un rôle capital pour garder notre circulation fluide et éviter les accidents, comme les caillots. Protégé par une couche appelée glycocalyx, ce bouclier fragile agit comme une barrière et un filtre, limitant les agressions sur les cellules endothéliales.
Le glycocalyx est une sorte de gel riche en molécules qui piègent les substances toxiques et aident à maintenir l’équilibre entre coagulation et fluidité sanguine. Parmi ces molécules, il y a une enzyme très importante : la superoxyde dismutase extracellulaire (SOD3). Cette enzyme lutte contre les radicaux libres, ces particules qui abîment les cellules en provoquant un stress oxydatif. La SOD3 est très concentrée dans le glycocalyx, car c’est là qu’elle est la plus utile pour protéger les vaisseaux.
Mais ce bouclier peut être abîmé. Chez les personnes déjà fragilisées — diabétiques, hypertendues, obèses — le glycocalyx est souvent déjà moins épais, moins efficace. Et quand s’ajoute une forte pollution, notamment des particules fines et ultrafines présentes dans l’air, ce bouclier se dégrade encore plus. La SOD3 est alors relâchée dans le sang, où elle perd son efficacité locale. Résultat : le stress oxydatif endommage davantage les cellules de l’endothélium, ce qui fragilise la paroi des vaisseaux et favorise l’apparition de troubles de la coagulation.
Dans certaines conditions, la pollution de l’air peut devenir particulièrement dangereuse. Le phénomène appelé inversion thermique empêche l’air chaud de monter en altitude, bloquant ainsi la dispersion des polluants. Résultat : les particules fines et ultrafines, les gaz toxiques comme le dioxyde de soufre (SO₂) ou le monoxyde de carbone (CO), ainsi que des métaux lourds restent « coincés » dans l’air que nous respirons, souvent à hauteur des poumons.
Ces particules sont minuscules, si petites qu’elles peuvent pénétrer profondément jusqu’aux alvéoles pulmonaires où se fait l’échange d’oxygène. Certaines particules ultrafines peuvent même franchir la barrière pulmonaire et passer dans le sang. Bien qu’elles soient inertes, c’est-à-dire non vivantes et non infectieuses, leur présence déclenche une réponse inflammatoire violente.
Pour se défendre, le corps active un mécanisme appelé immunothrombose : le sang forme des petits caillots pour « piéger » ces intrus et limiter leur propagation. Ce mécanisme est utile en temps normal, mais s’il est trop intense ou prolongé, il peut entraîner des micro-caillots dans les petits vaisseaux, qui perturbent la circulation et aggravent les lésions.
Les symptômes apparaissent sous forme de difficultés respiratoires, de fatigue, et parfois de complications graves comme des embolies pulmonaires, des accidents vasculaires cérébraux, ou des infarctus. Ces manifestations ne sont pas spécifiques à un virus, mais reflètent un état d’atteinte vasculaire généralisée.