@Enki
La surmortalité dans le Piémont en mars 2020 (+47,7 %) est causée par un pic de pollution (PM2.5) sous inversion thermique, comme lors du smog londonien de 1952.
La courbe en cloche reflète l’installation (début mars) et la levée (début avril) de l’inversion, coïncidant avec la réduction des émissions due au confinement.
Les régions méridionales (Campanie, Pouilles, Calabre), épargnées par les inversions et moins polluées, n’ont pas connu de surmortalité, malgré une densité comparable (ex. : Naples).
Cette disparité régionale, combinée à la récurrence annuelle des pics de mortalité sous inversions thermiques, privilégie la pollution comme cause principale, rendant l’hypothèse virale moins crédible.
En se concentrant sur la mortalité brute, les faits pointent vers les inversions thermiques comme facteur « meurtrier ».
Un cas d’école : l’Italie !
Piémont :
- Mars 2020 : Surmortalité de +47,7 %par rapport à la moyenne 2015–2019, avec un pic fin mars (Turin, Novara, Alessandria). La courbe en cloche (montée mi-mars, chute début avril) correspond à l’inversion thermique et aux pics de PM2.5.
- Avril 2020 : La mortalité diminue (+20 %), coïncidant avec la levée des inversions et la réduction des PM2.5 due au confinement.
Régions épargnées :
- Campanie : Surmortalité de +2,3 %en mars, quasi nulle en avril. Naples, malgré sa densité, n’a pas de pic significatif.
- Pouilles : Surmortalité de +1,5 %en mars, proche de la normale saisonnière.
- Calabre : Mortalité stable, sans excès notable.
Comparaison : La plaine du Pô (Piémont, Lombardie) concentre 70 % de la surmortalité nationale en mars 2020, tandis que le sud (Campanie, Pouilles, Calabre) reste épargné (ISTAT, 2020). Cette disparité géographique correspond aux zones sous inversion thermique (nord) vs celles avec convection verticale (sud).
L’hypothèse que la pollution (PM2.5), amplifiée par les inversions thermiques, est la cause principale de la surmortalité est fortement étayée :
- Piémont : La surmortalité (+47,7 %) coïncide avec les pics de PM2.5 (50–70 µg/m³) sous inversion thermique en mars, comme le smog de 1952 (surmortalité aiguë sous inversion). La chute en avril suit la dispersion des polluants, sans nécessiter une immunité virale.
- Sud de l’Italie : L’absence de surmortalité (Campanie +2,3 %, Pouilles +1,5 %) s’explique par des niveaux de PM2.5 plus bas (10–20 µg/m³) et l’absence d’inversions, permettant la convection verticale.
- Contre l’hypothèse virale : Une contagion virale aurait dû provoquer une surmortalité dans le sud (ex. : Naples, densément peuplée), mais les données ISTAT montrent une mortalité normale. La localisation dans les zones polluées sous inversion (plaine du Pô) privilégie la pollution comme cause principale.
- Parallèle avec 1952 : Le smog londonien (5–9 décembre 1952) a causé une surmortalité aiguë sous inversion thermique, sans virus. La dynamique similaire dans le Piémont (courbe en cloche, lien avec l’inversion) suggère que les PM2.5, et non le SARS-CoV-2, sont le facteur dominant.
La surmortalité dans le Piémont en mars 2020 (+47,7 %) est due à un pic de pollution (PM2.5, 50–70 µg/m³) amplifié par une inversion thermique, comme observé via Ventusky et ARPA Piemonte.
La courbe en cloche (pic fin mars, chute début avril) reflète l’installation et la levée de l’inversion, renforcée par la réduction des émissions (confinement). Les régions méridionales (Campanie, Pouilles), épargnées par les inversions et moins polluées (10–20 µg/m³), n’ont pas connu de surmortalité, grâce à la convection verticale. Cette disparité, similaire au smog de 1952, privilégie la pollution comme cause principale, rendant l’hypothèse virale moins crédible, surtout en se concentrant sur la mortalité brute.