@Eric F
Il vous suffit d’observer les faits observables. Vous voulez le faire ? J’ai répondu à Enki, je vous livre la même réponse. Soit vous réfléchissez, soit vous vous enfermez dans un narratif stupide qui ne correspond, en aucune façon, à la réalité observable. Même sans être un scientifique, la « réalité observable » nous offre des points d’appui. La magnifique courbe en cloche de la mortalité londonienne en 1952 est en tous points identique à celle de la fin de l’hiver en France en 2020, mortalité attribué à un méchant virus.
... Chaque année, la France connaît des pics de mortalité en « courbe en cloche » : une hausse rapide, un sommet, puis une décrue nette. Ce phénomène se répète avec une grande régularité et touche plus fortement certaines régions. Mais quelle en est la cause principale ? Pour répondre, il faut regarder ce que disent les faits, la science et les autorités sanitaires.
... Les faits observables. Des courbes en cloche chaque année : De 2010 à aujourd’hui, et même avant, chaque hiver, la mortalité monte et descend rapidement, avec une intensité variable. Des régions plus touchées : L’Est, le Nord, le Bassin parisien connaissent régulièrement des pics, alors que la Bretagne ou le Sud-Ouest sont souvent épargnés. Une Synchronisation avec pollution et météo : Les pics de mortalité coïncident systématiquement avec des épisodes de pollution atmosphérique et d’inversion thermique.
Et une « réalité scientifique » derrière ceci. Des nanoparticules et polluants gazeux : Les particules fines (PM2.5, PM1, nanoparticules) et les gaz polluants (dioxyde d’azote, ozone, dioxyde de soufre) sont aujourd’hui reconnus comme extrêmement dangereux pour la santé humaine. Des effets sur la santé. Ces substances pénètrent profondément dans les poumons, passent dans le sang, provoquent inflammation, troubles cardiovasculaires, aggravation des maladies respiratoires, et entraînent des décès prématurés. Des symptômes et des pathologies. Les symptômes observés lors des pics de pollution (toux, essoufflement, fièvre, détresse respiratoire, complications cardiaques) recoupent parfaitement ceux attribués aux grandes épidémies hivernales. Un consensus scientifique et des alertes sanitaire. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Agence européenne de l’environnement, Santé publique France et de nombreux chercheurs alertent depuis des années sur le rôle mortifère de la pollution atmosphérique, responsable chaque année de centaines de milliers de décès prématurés en Europe.
Et deux "hypothèses en concurrence !Une hypothèse virale qui explique la mortalité par la propagation d’un virus, mais doit supposer des mécanismes complexes pour expliquer la localisation et la synchronisation des pics. Une contamination et une propagation qui ne se voit nulle part. Et une hypothèse aérotoxique qui attribue la surmortalité aux épisodes de pollution aiguë, sous inversion thermique, ce qui explique simplement la forme en cloche, la régularité annuelle, les disparités régionales et les symptômes observés.
Le rasoir d’Ockham invite à retenir l’explication qui colle le mieux aux faits, sans multiplier les hypothèses inutiles.
Ici, l’explication environnementale est la plus crédible, car elle est parfaitement documentée par la science et les agences sanitaires, elle explique la dynamique, la régularité et la régionalisation des pics de mortalité, elle rend compte des symptômes et pathologies observés lors des pics, sans recourir à des mécanismes additionnels.
Les courbes en cloche de la mortalité, leur régularité et leur régionalisation, s’expliquent le plus simplement et le plus solidement par l’environnement aérotoxique.
Ce rôle toxique de la pollution est reconnu et documenté par la science et les autorités sanitaires nationales et internationales.
Le principe du rasoir d’Ockham guide vers cette explication, pour comprendre, agir et protéger la santé de tous, si l’on veut bien y réfléchir.