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Commentaire de Legestr glaz

sur Le culte de la mort


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Legestr glaz Legestr glaz 8 juin 2025 16:53

@Francis, agnotologue

Bonjour Francis.

Moi, ce qui m’accable, c’est qu’en prenant en considération la théorie « aérotoxique » de la mortalité en automne-hiver, on pourrait sauver de nombreuses vies. Les vaccins, lucratifs, sont une cautère sur une jambe de bois. Celui qui ne s’en aperçoit pas est un imbécile.

Chaque année des personnes âgées courent se faire vacciner à l’appel des médias et de « nozotorités ». Mais chaque année, les courbes en cloche et le « profil » des défunts nous renseignent que ce sont toujours les mêmes qui succombent. Toujours, tout le temps, sans aucune distinction entre vaccinés et non vaccinés. Et pour cause : les vaccins ne protègent pas :
 Contre la pénétration des nanoparticules de la pollution dans les alvéoles
 Contre la dégradation du glycocalyx
 Contre le dysfonctionnement des cellules endothéliales alvéolaires
 Contre la production « défensive » de puissants facteurs de coagulation par ces cellules
 Contre la faiblesse en SOD3 et en antioxydants dans l’espace alvéolaire
 Contre « l’effondrement alvéolaire » avec à la clé : thromboses, embolies pulmonaires, ischémies, détresses respiratoires aiguës, AVC, arrêts cardiaques, tempête de cytokines systémique et surinfection bactérienne secondaire.

C’est ce que je détaille dans ce que j’écris actuellement. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Les personnes qui décèdent en automne-hiver présentent toutes les mêmes caractéristiques : un réseau vasculaire dégradé et, particulièrement, un « glycocalyx » diminué. La « maladie » passe par là ! De très nombreuses études le démontrent : la dégradation du glycocalyx empêche la protection correcte des cellules endothéliales qui souffrent, qui s’enflamment et qui dysfonctionnement. Et lorsque le réseau des capillaires qui parcoure abondamment les alvéoles pulmonaires ne remplit plus ses fonctions, les poumons ne fonctionnent plus, les échanges gazeux se font mal, très mal. 
Lorsque l’endothélium est lésé par une infection, une inflammation ou un traumatisme, il peut adopter un phénotype pro-coagulant afin de limiter les pertes sanguines et protéger l’organisme. Et ceci est une « réalité biologique » ! L’endothélium, en situation normale, maintient un état « anticoagulant ». Mais en cas de lésion ou d’inflammation, « il active de nombreux mécanismes procoagulants » via l’expression ou la libération de molécules spécifiques, jouant ainsi un rôle clé dans l’hémostase et la coagulation. C’est connu, archi-connu.
 https://www.srlf.org/wp-content/uploads/2015/11/0803-Reanimation-Vol17-N2-p126_136.pdf

Résumé pour ceux qui pourrait ne pas comprendre : «  L’endothélium est une monocouche cellulaire qui tapisse l’ensemble des vaisseaux de l’organisme. C’est un organe à part entière qui joue un rôle fondamental dans le contrôle du tonus vasomoteur, dans le trafic cellulaire et macromoléculaire, dans le maintien de la fluidité sanguine et dans les processus d’angiogénèse. »Au cours du sepsis sévère« , il y a d’importantes modifications du phénotype endothélial, en grande partie responsable des défaillances d’organes. Les cellules endothéliales deviennent proadhésives, procoagulantes, antifibrinolytiques. La libération endothéliale du NO est aussi fortement perturbée. »
Ce n’est pas écrit en Chinois !

Et pour protéger les personnes sensibles, et on les connait, il faut mettre en place les mesures appropriées lorsqu’un épisode « d’inversion thermique » est signalé. Pas de pollution augmentée ! C’est « l’inversion thermique » qui donne le « la ». Comme à Londres en 1952. Novembre 1952 était tout aussi pollué que décembre 1952 et janvier 1953 l’a été également. Mais « l’inversion thermique » a eu lieu « début décembre 1952 », pendant 5 jours, et l’on a vécu une catastrophe sanitaire avec des milliers de morts. 
Il faut donc conseiller aux personnes sensibles de ne pas sortir sous « inversion thermique ». Si elles doivent le faire un masque FFP2 peut aider (un peu, mais il n’arrêtera jamais les particules ultra-fines PM0,1). Il faut prendre des antioxydants, de nombreuses solutions existent. Et l’on pourrait renforcer, un peu, son glycocalyx à l’aide d’un médicament, « le sulodexide », mais non commercialisé en France. Allez comprendre pourquoi ? 
Et, petite information : « l’hydroxychloroquine » est un anti-coagulant et un anti-inflammatoire. Ce qui veut dire qu’en situation de dysfonctionnement endothélial il aide cet organe à se réguler. C’est un anti-thrombotique, pas un « antiviral », et non pas du tout ! 
« Hydroxychloroquine as an Immunomodulatory and Antithrombotic Treatment in Antiphospholipid Syndrome »
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36674847/

Donc, si on veut adhérer à la « théorie virale » on peut le faire et courir se faire vacciner. Mais on peut aussi être intelligent et adhérer à la théorie aérotoxique. Et on peu aussi « observer la météo », les « anticyclones » et les « inversions thermiques ». Cela donnera de précieux renseignements. Mais ceux qui préfèrent contrôler que le méchant virus réserve son billet d’avion depuis la Chine vers l’Europe peuvent aussi le faire.


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