@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Merci pour votre interpellation, mais je ne vous ai pas cité dans mon poste, si vous vous êtes reconnu dans mon intervention, cela aussi c´est votre interpretation.
Je ne détourne pas l´attention du Saint homme Cyrill, cela aussi c´est votre problème. Vous écrivez contre ce Saint homme, mais en fait c´est le Président POUTINE ce « Mozart de la politique » que vous visez.
Comme vous vous êtes spécialisé sur la Russie ses politiciens et Saints hommes tels le Patriarche CYRILL, lisez cet article
Les maitres du chaos – Épisode 4 – OTAN en emporte le sang
Et cet extrait, cela va vous faire du bien.
" Loin des projecteurs, la réalité est bien plus cruelle que les
promesses d’un « sauvetage héroïque ». La Russie n’est pas un acteur en
fuite, mais un serpent qui étend sa sphère d’influence avec une patience
clinique. Chaque mouvement est calculé. Chaque avancée, discrète, est
une ombre qui s’épanouit au cœur de l’Ukraine. Dnipropetrovsk, ce verrou
névralgique, ce carrefour de la résistance ukrainienne, vient de
tomber. Et Moscou, implacable, resserre son étau. Pas de coups de
tonnerre, pas de bruits de bottes qui claquent sur l’asphalte, juste une
présence grandissante et insidieuse. L’Ukraine, quant à elle,
s’accroche à un mythe, celui d’un combat héroïque, sans se rendre compte
qu’elle est déjà prise dans la nasse. Ses batteries anti-aériennes sont
des coquilles vides, ses soldats, épuisés, sont réduits à jouer leur
dernier rôle dans une tragédie montante. L’illusion de la résistance ne
fait que se décomposer. Chaque frappe de Moscou est une gifle brutale
aux beaux discours, un coup de poignard dans la face de la grande
machine narrative de l’OTAN.
L’Ukraine ne se bat plus. Elle survit. Elle encaisse. L’armée
ukrainienne, comme un animal blessé, s’accroche à ce qui reste et ploie
sous les coups. Les généraux de Zelensky, eux, accrochés à leurs
illusions diplomatiques, se battent non pour la victoire, mais pour une
dignité de façade. Et là, dans les coulisses de cette tragédie, un vide
béant se fait sentir. Des promesses de soutiens militaires, de
livraisons d’armements, mais derrière ces annonces vides, quel espoir ?
Il ne reste que l’attente d’un désastre annoncé, la peur grandissante de
la riposte russe qui se profile avec une froideur glaçante.
Car contrairement aux récits naïfs d’une avancée spectaculaire, ce
que Moscou prépare n’est ni une offensive aveugle ni un déferlement
d’assauts. Non. Ce sera une riposte chirurgicalement mesurée, un travail
de sape psychologique, où chaque attaque, chaque sabotage, ne visera
pas à conquérir des terres, mais à éroder l’âme même du pouvoir
occidental. C’est une guerre menée, où l’objectif n’est pas de détruire,
mais de déstabiliser, de faire craquer les nerfs de l’Occident. Les
lignes rouges sont déjà effacées. Les sanctions, la morale et les appels
à la paix sont réduits à de la poudre aux yeux, vestiges d’un monde qui
n’existe plus. Moscou, désormais, dicte son propre tempo, et ce rythme,
lent et sinueux, entraînera tout sur son passage."