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Commentaire de microf

sur Le patriarche Kirill de Moscou, l'éminence grise du Kremlin : entre foi, espionnage, argent, luxe et pouvoir


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microf 12 juin 2025 16:18

@Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Merci pour votre interpellation, mais je ne vous ai pas cité dans mon poste, si vous vous êtes reconnu dans mon intervention, cela aussi c´est votre interpretation.
Je ne détourne pas l´attention du Saint homme Cyrill, cela aussi c´est votre problème. Vous écrivez contre ce Saint homme, mais en fait c´est le Président POUTINE ce « Mozart de la politique » que vous visez.

Comme vous vous êtes spécialisé sur la Russie ses politiciens et Saints hommes tels le Patriarche CYRILL, lisez cet article

Les maitres du chaos – Épisode 4 – OTAN en emporte le sang

Et cet extrait, cela va vous faire du bien.

" Loin des projecteurs, la réalité est bien plus cruelle que les promesses d’un « sauvetage héroïque ». La Russie n’est pas un acteur en fuite, mais un serpent qui étend sa sphère d’influence avec une patience clinique. Chaque mouvement est calculé. Chaque avancée, discrète, est une ombre qui s’épanouit au cœur de l’Ukraine. Dnipropetrovsk, ce verrou névralgique, ce carrefour de la résistance ukrainienne, vient de tomber. Et Moscou, implacable, resserre son étau. Pas de coups de tonnerre, pas de bruits de bottes qui claquent sur l’asphalte, juste une présence grandissante et insidieuse. L’Ukraine, quant à elle, s’accroche à un mythe, celui d’un combat héroïque, sans se rendre compte qu’elle est déjà prise dans la nasse. Ses batteries anti-aériennes sont des coquilles vides, ses soldats, épuisés, sont réduits à jouer leur dernier rôle dans une tragédie montante. L’illusion de la résistance ne fait que se décomposer. Chaque frappe de Moscou est une gifle brutale aux beaux discours, un coup de poignard dans la face de la grande machine narrative de l’OTAN.

L’Ukraine ne se bat plus. Elle survit. Elle encaisse. L’armée ukrainienne, comme un animal blessé, s’accroche à ce qui reste et ploie sous les coups. Les généraux de Zelensky, eux, accrochés à leurs illusions diplomatiques, se battent non pour la victoire, mais pour une dignité de façade. Et là, dans les coulisses de cette tragédie, un vide béant se fait sentir. Des promesses de soutiens militaires, de livraisons d’armements, mais derrière ces annonces vides, quel espoir ? Il ne reste que l’attente d’un désastre annoncé, la peur grandissante de la riposte russe qui se profile avec une froideur glaçante.

Car contrairement aux récits naïfs d’une avancée spectaculaire, ce que Moscou prépare n’est ni une offensive aveugle ni un déferlement d’assauts. Non. Ce sera une riposte chirurgicalement mesurée, un travail de sape psychologique, où chaque attaque, chaque sabotage, ne visera pas à conquérir des terres, mais à éroder l’âme même du pouvoir occidental. C’est une guerre menée, où l’objectif n’est pas de détruire, mais de déstabiliser, de faire craquer les nerfs de l’Occident. Les lignes rouges sont déjà effacées. Les sanctions, la morale et les appels à la paix sont réduits à de la poudre aux yeux, vestiges d’un monde qui n’existe plus. Moscou, désormais, dicte son propre tempo, et ce rythme, lent et sinueux, entraînera tout sur son passage."


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