@Fergus
Bonjour,
Les « gens » modestes n’ont pas non plus des sommes à placer, bouclant des fins de mois difficiles, ce qu’ils pourraient avoir, est « absorbés » par des augmentations tarifaires ou des variations tarifaires aux fondements douteux. Permettant à certains de faire de l’optimisation.
Les fruits de l’expansion de l’entreprise rendus obligatoires, juste retour des choses, même si ce dernier dans le bilan, n’est pas en pôle position, ces « restes » donc, à la distribution inégalitaire dans la majorité des cas, est en plus affecté de « charges » en partie déjà acquittées pendant l’exercice alors qu’elle devrait être libre.
Les enrichissements Boursier ne sont pas très affectés eux... grâce à l’optimisation et certaines règles.
Un « pauvre » doit reste « pauvre », il faut le maintenir dans sa condition afin qu’il continu de produire. Et quant éventuellement ce dernier arrive en haut de l’échelle, arrive par le truchement des statistiques et des seuils, qu’ont le déclare « riche », le culpabilisant (et tout ce qui va avec), alors qu’il sort à peine la tête hors de l’eau, qu’il envisage un avenir moins sombre pour sa famille.
Je n’ai rien contre les « riches », les vrais cela s’entend, ceux qui ont comme vision première la pérénnité de leur entreprise, qui savent investir dedans, pour la faire durer, il y eu des exemples par le passé, mais c’est très loin d’être une généralité.
Aujourd’hui c’est manifestement une satisfaction de l’actionnariat qui prime, obligeant le gouvernement à mettre en place des dispositifs destinés à les aider a investir dans le R&D pour survivre pour rester « compétitif », nous savons ce que cela à eu comme effet...