D’erezt Israël à erzast d’Israël (bis)A l’instar de Zelensky, Netanyahou restera dans l’histoire comme l’homme qui a détruit son pays.
“Tuer l’ayatollah Khameini mettra fin au conflit”, affirme Benjamin Netanyahou à la BBC.
Remarquons
que la réciproque est également vraie : tuer Netanyahou mettra encore
plus sûrement fin au conflit. Tuer, encore et toujours tuer…
Cet homme
est prêt à sacrifier non seulement son propre peuple mais exige que
d’autres aillent mourir pour qu’il puisse rester au pouvoir et éviter la
prison. Ce homme court vers l’abîme. Fous sont ceux qui appellent à le
suivre.
C’est Israël qui mène une guerre d’agression qu’il n’a
pas les moyens de mener. Israël a attaqué l’Iran en plein milieu de
négociations sur son prétendu programme nucléaire, pas vraiment une
incitation pour Téhéran de les poursuivre. La première cible frappée par
Israël fut le chef de la délégation iranienne, ne l’oublions pas.
Israël
est un timbre poste sans importance géostratégique propre. Il ne
contrôle aucun détroit et ne dispose pas de ressources naturelles. Sa
seule source de profondeur stratégique est le soutien inconditionnel des
Etats-Unis, qui s’étiole à vue d’œil. Netanyahou n’a cessé de faire des
enfants dans le dos à Donald Trump. Son rôle dans la catastrophe
irakienne est dans l’esprit de la plupart des Américains, qui en ont
réellement soupé des guerres éternelles menées pour le compte des
autres, guerres justifiées par des mensonges et une insupportable double
morale. Guerres qui ont en politique intérieure deux objectifs : que
rien ne change et que le pillage des ressources publiques continue.
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