@Eric F
Et donc, que l’oligarchie finance l’ultra droite ne vous pose aucun problème ?
Ces nationalistes, soit disant patriotes, ces courants de « défense des Français ordinaires » me font rigoler. Ce sont des traitres, comme leurs semblables l’ont toujours été. Financés par des Harpagons médiocres qui se prennent pour des princes de la Renaissance.
Voyez la vive intelligence qu’irradient les Bollorée, Pinault, Arnault et les autres. Ces types seraient smicards au mieux s’ils n’avaient pas bénéficié d’un solide héritage (en plus des aides de l’État) comme point de départ de leur fortune. Et dont ils ne font rien ! Mais rien de rien à part empiler les biftons virtuels dans les paradis fiscaux. Ils n’ont pas de rêves, de projets grandioses de financement de la recherche scientifique, d’exploration spatiale, d’exploration des abysses ? Rien, nada, que dalle ! Des petits bourgeois d’une infinie médiocrité assis sur une montagne d’or. Tout ce qu’ils font de leur argent, c’est en prélevé une toute petite partie pour influer sur le débat public au profit de l’ultra droite. Le reste, ils l’empilent sans rimes ni raisons.
Tout ça pour diviser les Français qui pourraient s’unir pour leur faire payer ce qu’ils doivent.
Pauvres types...
Leurs fortunes individuelles se comptent en centaines de milliards d’euros. C’est abstrait, écrivons ça autrement : En centaines de milliers de millions d’euros. Ça parle mieux comme ça.
Comment un Bernard Arnault, dont la fortune est estimée à environ 150 mille millions d’euros (150 000 000 000) peut ne pas constituer à lui tout seul une menace direct pour la démocratie ? Et en plus il y a les autres...
Et la droite soit disant patriote accepte sans vergogne d’être mise en avant par ces boursouflures. Des traitres, comme leur prédécesseurs collabos, eux aussi financés par les oligarques de ces temps obscures.
Et ce n’est pas une question de droite ou de gauche. La droite gaulliste non plus n’aurait pas tolérée une telle accumulation et un tel empiètement sur le fonctionnement démocratique. Mais elle n’existe plus manifestement.