@Cassandre G
Vous écrivez tout un article pour cacher une vérité que vous connaissez puisqu’elle est dans un de vos liens (le quatrième).
Je renvoie les lecteurs sur ce lien. Voici un extrait de l’explication.
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L’Ukraine a pu vérifier que la Russie avait déporté plus de 19 500
enfants à ce jour. Il s’agit d’enfants pour lesquels des informations
détaillées ont été recueillies - leur lieu de résidence en Ukraine et
leur localisation territoriale en Russie sont connus.
Seuls 1 350
d’entre eux ont été renvoyés, et chaque retour fait l’objet d’une
médiation par un État tiers, notamment par le Qatar, l’Afrique du Sud et
le Vatican.
La délégation russe a donc été surprise, car elle ne
s’attendait pas à recevoir la liste des noms de Kyiv lors des
discussions directes à Istanbul lundi.
Selon des sources d’Euronews
au fait du dossier, Moscou s’est dit prêt à rendre les dix (il faut probablement lire « les dits enfants ») enfants,
mais Kyiv a une « position et des attentes différentes » lorsqu’il s’agit
de « faire preuve de bonne foi dans la poursuite du processus de paix ».
A
la question de savoir pourquoi Kyiv n’a pas présenté une liste plus
complète, étant donné que 339 noms représentent moins de 2% du nombre
total d’enfants emmenés de force, les sources d’Euronews ont expliqué qu’il s’agissait d’une décision basée sur l’expérience passée.
"Il
y a un risque que Moscou essaie de gagner du temps en prétendant qu’il
faut plus de temps pour vérifier les noms, tout en essayant de changer
encore plus les identités des enfants ukrainiens, ce qui rendrait
impossible le suivi", a déclaré la source.