@La Bête du Gévaudan
Sinon, beaucoup
de choses concernant l’histoire en train de se faire dans notre dos. De
nouvelles occasions pour partir en vrille
sur du plus frais 
→ Derrière la banalisation cherchant à nous
transformer en idiots utiles avant le tardif « si j’avais su »,
l’arrière-cuisine, là où les choses sérieuses se préparent.
http://bernard-gensane.over-blog.com/2024/09/revue-de-resse-528.htm
« Dans Le Grand Soir, Robert Gil imagine les conséquences de
la venue de l’extrême droite en France : « Lorsque l’extrême
droite arrivera au pouvoir, la société sera encore plus violente, les derniers
gouvernements lui ont tracé une voix royale. Une partie de la police se sentira
« tout permis », les manifestations seront réprimées plus violemment,
des organisations radicales extrémistes organiseront des bastonnades contre les
étrangers, les communistes, les syndicalistes ou par des appels au meurtre.
Mais au niveau économique ce sera la continuité. Le samedi 7 septembre 2024,
sur France Inter, à 8 h 20, j’ai écouté l’interview de Thomas Ménagé, député
R.N. du Loiret, dit Robert Gil. De sa prestation, je n’ai retenu qu’un passage,
à première vue anodin, mais qui est révélateur. Dans son interview, Ménagé a
cité l’i-FRAP. Vous connaissez ? L’i-FRAP signifie « Fondation pour
la Recherche sur les Administrations et les Politiques publiques ».
Présenté ainsi, cela n’a l’air de rien mais il s’agit en réalité d’un think tank lobbyiste en faveur
d’intérêts privés, proche de la droite libérale, voire ultralibérale et du
MEDEF, créé en 1985 par le milliardaire Bernard Zimmern, qui fut membre du Club
de l’Horloge et collaborateur de Radio Courtoisie. Cerise sur le gâteau, les
dons de financement privés de cette fondation sont déductibles des impôts. Cet
institut milite pour la privatisation la plus large possible de toutes les activités
publiques, pour la dérèglementation, pour la concurrence à outrance. Cette
officine estime que les riches ne sont jamais assez riches et que l’existence
du SMIC et du RSA est un scandale. Elle est présidée par Agnès Verdier-Molinié.
Cette femme, avec pour bagage un master d’histoire, est invitée par tous les
médias, écoutée comme un oracle par des journalistes qui, sur un ton déférent
et révérencieux, ne lui posent jamais de questions gênantes. Normal, tous ces
journalistes sont les salariés de ces riches qui ne sont jamais assez riches et
qui possèdent la totalité des médias. »