@ Vesjem
« pour la triche, tu peux demander au ministere de l’int., ils seront ravis de te donner des sources avérées très sûres »
Si de tels documents existaient, cela fait belle lurette que les médias d’opposition ou les extrême-droitiers de Bolloré les auraient sortis !
« pour 2017, je ne te raconte pas le matraquage merdiatique »
Oui, il y a incontestablement eu d’importantes campagnes médiatiques de soutien à Macron, personne ne peut sérieusement le nier.
Mais — sur la base d’une forte attente de renouvellement « ni de gauche ni de droite » comme l’a habilement faire croire Macron — il y a eu également un fort engouement dans différentes régions du pays dès l’automne 2016. Et cela, c’est rarement pris en compte. En Bretagne, ce sont même des dizaines de comités de soutien qui ont émergé jusque dans les petites villes et les villages alors que les gros bataillons médiatiques pro-Macron n’avaient pas encore lancé la machine. Du jamais vu !
Et il faut arrêter de fantasmer sur les sondages qui ont plutôt bien fonctionné lors de cette présidentielle.
La réalité est que, dès septembre 2016, Macron recueillait entre 13 et 18 %, un bon score, mais assez loin derrière Juppé ou Fillon. C’’est la désignation du second puis l’affaire qui l’a plombé qui ont permis à Macron — évident recours des électeurs de droite — de gagner cette élection. (cf. lien)
Et cela grâce à... Sarkozy : le 5 mars 2017, lors de son meeting au Trocadéro, Fillon était prêt à passer la main si Sarko le lui demandait ; l’ex ne l’a pas fait par haine de Juppé, et c’est ainsi que Fillon, plombé par ses casseroles, a été battu. Si Juppé y était allé en remplacement de Fillon — c’était encore possible au plan du code électoral — le maire de Bordeaux aurait gagné cette présidentielle très largement pour la plus grande satisfaction des médias de droite, Macron n’ayant été qu’un candidat de remplacement !